BIOGRAPHIE D'ALPHONSE DAUDET

"Alphonse Daudet (1840-1897) méridional parfaitement intégré à Paris, a écrit des livres frais, naïfs et burlesques mais avec un double sens"
Frédéric Fabre

Le 13 mai 1840 Naissance à Nîmes dans une famille de petits industriels ; Vincent, son père, catholique et royaliste, est tisserand et négociant en soieries. Il fabriquait des foulards.

Vincent épouse en 1830 Adeline Reynaud originaire d'une magnanerie ardéchoise. Alphonse Daudet est le troisième enfant des époux Daudet, mais en quinze ans, Adeline est enceinte dix-sept fois et il ne restera que quatre enfants vivants: Henri né en 1832, Ernest né en 1837, Alphonse et Anna née en 1848. Le jeune Alphonse Daudet est de santé fragile. Il est atteint d'une myopie prononcée. Il est mis en nourrice jusqu'en 1844 chez la famille Garimond, des paysans de Fons non loin d'Uzes. Il y découvre et apprend la langue occitane.

1844 La famille Daudet s'installe dans la maison de Vallonge près de Saint Césaire, sur le territoire nîmois. Les Daudet possèdent un mas dans la garrigue où ils séjournent régulièrement. Alphonse Daudet est mis en pension dans la famille Trinquier à Bezouge. Il y reste jusqu'à l'âge de 7 ans en 1847.

1847 Alphonse est élève des écoles chrétiennes de Nîmes puis il devient externe à l'institution Canivet.

1848 Anna Daudet, sœur d'Alphonse naît. La révolution ruine la fabrique du père d'Alphonse Daudet. Elle périclite et doit être fermée. Vincent Daudet part seul à Lyon, capitale de la soierie, pour "se refaire".

1849 Au printemps, toute sa famille le rejoint et s'exile à Lyon. Henri entre au séminaire d'Aix. Ernest et Alphonse entre à la manécanterie de l'Eglise Saint Pierre des Terraux et aident au service de la messe.

1850 Alphonse Daudet bénéficie d'une bourse qui lui permettra de poursuivre ses études au lycée Ampère de Lyon jusqu'en 1856. Il est plutôt un bon élève, mais il traîne sa condition modeste comme un boulet. Il doit essuyer brimades et humiliations : "Eh, vous le petit chose...", expression qu'il reprendra pour le titre du roman qu'il publiera en 1868. Il finit par sécher les cours pour aller canoter sur la Saône.

1855 1857 La faillite définitive contraint son père à engager ses biens au Mont-de-piété. Il abandonne le commerce et entre comme courtier chez un marchand de vin. Ses parents se séparent. Alphonse doit interrompre ses études avant le bac. Il occupe alors un poste de surveillant au collège d'Alès. Cette expérience, plutôt décevante, ne dure que quelques mois. A la suite d'une intrigue amoureuse qui se termine par une tentative de suicide, il est renvoyé du lycée et part le premier novembre  pour Paris. Il va y rejoindre son frère Ernest. Ce dernier le guidera pour ses premiers pas dans la capitale.

Il a dans sa malle le manuscrit d'un roman non publié Léo et Chrétienne Fleury et d'un recueil de poèmes qui s'appelait alors "Amours de tête".

1858 Alphonse Daudet est alors totalement désargenté. Il vit dans de modestes chambres de bonne, au sein de groupes très animés qui discutent avec fougue sur la politique, la littérature, le pouvoir, les femmes ... Il rencontre Gambetta et une femme aux amours libres, Marie Rieu. Leur liaison durera plusieurs années. Alphonse Daudet est un brillant orateur avec une plume vive.

Il publie son recueil de poèmes remaniés sous le titre Les Amoureuses. Le succès est immédiat. Paris s'enthousiasme pour ce recueil aux images naïves et généreuses. Ces poèmes séduisent l'impératrice Eugénie qui lui permettra de devenir secrétaire du duc de Morny demi-frère de Napoléon III et véritable maître penseur du second empire. Sa fonction le met à l'abri des soucis matériels. Il utilisera cette expérience pour écrire le Nabab dès 1876.

1859 Daudet publie des nouvelles et des contes sous le pseudonyme Piccolo à Paris-Journal. Il fait la connaissance de Frédéric Mistral. Il débute sa collaboration au Figaro avec Villemessant pour publier des contes fantaisistes sous le titre de chroniques rimées.

1860 Alphonse Daudet part en voyage à Fontvieille au château de Montauban chez des cousins Louis et son épouse Octavie Daudet née Ambroy. Il y retrouve Frédéric Mistral, le poète occitan qui vient de fonder le Félibrige, un mouvement littéraire qui s'est fixé comme objectif d'enrayer le déclin de la langue provençale. Lui, qui n'était "que Nîmois", se découvre une identité provençale. La Provence inspirera plusieurs de ses succès : Lettres de mon moulin, Tartarin de Tarascon...

La double conversation est un conte en vers publié chez Poulet Malaissis.

1861 Daudet et Marie Rieu habitent ensemble. Malade, Daudet part pour Maillane rencontrer Mistral avant de partir pour l'Algérie, soigner ses bronches. Il part avec son cousin Reynaud qui veut chasser le lion. Il écrit une pièce de théâtre la dernière idole en collaboration avec Ernest Lépine.

 Alphonse Daudet et Frédéric Mistral

1862 Il publie La Dernière Idole. Elle est jouée au théâtre de l'Odéon et rencontre un succès. En novembre, Il voyage en Corse et séjourne à Ajaccio chez Paul Arène. Il y écrira avec lui quelques histoires corses publiées dans les lettres de mon Moulin. Il publie dans Le monde illustré du 27 décembre, Promenades en Afrique, la Mule de Cadi qui se poursuit dans les numéros du 3 et 10 janvier 1863.

Le roman du Chaperon Rouge est publié chez Michel Lévy.

Château de Montauban appartenant aux cousins d'Alphonse Daudet

1863 Daudet séjourne à nouveau en Provence, chez des cousins au château de Montauban, près de Fontvieille. Il y revoit Mistral. Il publie dans le figaro "Chapatin le tueurs de lions".

1864 Il publie Les Absents, une nouvelle pièce de théâtre. Ces pièces lui permettent de rejoindre le groupe des "auteur sifflés" (Flaubert, Zola, Les Frères Goncourt...), souvenir qu'il évoque dans son recueil autobiographique, Trente ans de Paris publié en 1888. Alphonse Daudet effectue plusieurs séjours à Fontvieille en Provence. Des liens d'étroites amitiés se créent immédiatement avec les habitants de la région dont principalement Timoléon Ambroy. Plus tard, il se plaira à dire que ses récits sont issus des histoires du berger dont il écoutait les conversations à la veillée. C'est à cette époque qu'il découvre "Le" moulin Ribet ou Saint Pierre, celui des lettres.

1865 Le Duc de Morny décède. Daudet est sans emploi, il vit à Clamart avec un ami, Paul Arène. Pendant un an, ils vont écrire ensemble les douze premières lettres qui paraissent sous le titre de Chroniques Provençales dans l'Evénement. Ces lettres sont aussi publiées dans le "Moniteur universel du soir". Ce sont les futures lettres de mon Moulin.

1866 Il se Fiance avec Julia Allard. Il fait un voyage en Bavière. Il écrit le Petit Chose dans un mas de Jonquières Saint Vincent près de Beaucaire.

1867 Il épouse Julia Allard. Le voyage de noces s'effectue à Fontvieille en Provence. Ils auront trois enfants, Léon né le 27 novembre 1867, Lucien et Edmée. Il assiste aux funérailles de Marie Rieu. Il participe au sein du groupe de Clamart au pamphlet contre les parnassiens intitulé le Parnassiculet contemporain. Le Vaudeville joue le frère aîné une pièce de théâtre écrite avec E. Manuel.

1868 Les époux Daudet achètent une maison à Champrosay, près de Paris. Ils y réunissent des amis écrivains dont François Coppée, Sully Prud'homme, Anatole France et Hérédia et des artistes peintres.

Alphonse Daudet est l'un des premiers à apprécier et à prendre la défense des impressionnistes. Auguste Renoir peint un portrait de son épouse. Il publie Le "Petit chose" chez Hetzel. Il achève l'arlésienne.

Le moulin Tissot à Fontvieille

1869 La suite des Lettres parait en deux temps dans le Figaro, sous leur titre définitif, "Les lettres de mon moulin".

Hetzel publie "Les lettres de mon moulin". Le succès n'est pas au rendez vous mais Daudet obtient une reconnaissance littéraire et mondaine. Apparaissent également contre lui des accusations de plagiat. Il pense un temps abandonner la littérature mais sa femme s'y oppose. Il fait paraître du 9 au 19 décembre, la première partie de "Barbarin de Tarascon"  dans le petit moniteur universel du soir.

1870 La deuxième partie de "Barbarin de Tarascon" paraît dans le Figaro. Pendant la guerre, Alphonse Daudet sert, malgré sa myopie, au fort de Montrouge en qualité de volontaire. Il reçoit le titre de chevalier de la Légion d'honneur.

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1871 Daudet exprime ses sentiments contre la capitulation face à la Prusse dans lettres à un absent publiées dans l'édition de Versailles du Soir. Il quitte Paris pour une maison achetée par son beau - père à Champrosay.

1872 Daudet se lie avec Flaubert et Zola. Il crée le livret de "L'Arlésienne", opéra de Bizet représentée dans l'indifférence générale au Vaudeville. Victor Hugo à nouveau parisien après la chute de l'empire, lui rend de nombreuses visites.

Tartarin de Tarascon est publié chez Dentu. Il a été contraint de changer le titre de son livre car un sieur Barbarin de Tarascon, estime son nom bafoué dans "cette outrageante bouffonnerie" et le menace d'une procédure judiciaire. Pourtant son souvenir nous est resté grâce aux écritures d'Alphonse Daudet. En réalité, l'écrivain s'est inspiré de son cousin germain par sa mère, Henri Reynaud qui habitait le café de la mère Rigot rue Victor Hugo à Montfrin non loin de Tarascon.

1873 Alphonse Daudet rencontre les frères Goncourt. Les Contes du lundi sont publiés en trois séries dans Le Soir. Alphonse Lemerre publie Les Contes du Lundi.

1874 Le roman Fromont jeune et Risler aîné paraît en feuilleton dans le Bien Public puis en volume chez Charpentier. Il est reçu par la princesse Mathilde cousine de Napoléon III. Il publie des Femmes d'Artistes chez Lemerre.

1875 Son père Vincent Daudet meurt. Alphonse se rend souvent dans le midi et finit Jack, mœurs parisiennes. Le roman Robert Helmont est publié en feuilleton dans le Musée Universel puis en volume chez Dentu.

Le moulin Ribet dit aussi le moulin Saint Pierre des lettres

1876  Daudet est en période de surmenage. Il écrit Le Nabab en s'inspirant du Duc de Morny. Il fait naitre son héros, François Bravay à Pont Saint Esprit. Il reçoit à Champrosay, Renoir et Gambetta.
Il publie chez Dentu "Jack" où l'on pressent l'influence de David Copperfield et Oliver Twist de Dickens. C'est un succès.

1877  Le Nabab paraît dans Le Temps du 12 juillet au 21 octobre.

1878 Son deuxième fils Lucien Daudet naît durant l'été. Il publiera une vie d'Alphonse Daudet en 1941. Le Nabab est publié en volume chez Charpentier.

1879 Daudet connaît des problèmes de santé et subit une hémorragie grave. Il achève d'écrire le roman Les Rois en exil commencé l'année plus tôt. Il est contraint à des cures aux eaux d'Allevard, en Dauphiné.

1880  Il suit une Cure estivale à Royat. Il s'installe à Paris au 3 rue de l'observatoire. Daudet écrit Numa Roumestan.

1881  Numa Roumestan mœurs parisiennes  paraît en feuilleton dans l'illustration. Il voyage en Suisse. Il publie Numa Roumestan mœurs parisiennes, est publié en volume chez Charpentier.

1882  La mère d'Alphonse Daudet décède au mois de novembre. Ernest Daudet publie "mon frère et moi, souvenirs d'enfance et de jeunesse" chez Plon. Alphonse fait une cure à Néris les Bains.

1883 Daudet commence l'écriture de Sapho en s'inspirant de Marie Rieu. Il blesse en duel à l'épée le journaliste Albert Delpit qui avait écrit qu'il n'avait aucune chance d'entrer à l'académie française. Il publie L'Evangéliste roman parisien, chez Dentu.

1884 Alphonse Daudet est atteint d'une maladie qu'il sait incurable. Bientôt il ne se déplace plus qu'avec une canne et l'horrible douleur le poursuit jour et nuit. Il quitte à plusieurs reprises son domicile parisien pour faire des cures à Néris et à Lamalou les bains. Il séjourne à Chamonix puis à Aix les bains et en Suisse. Il fait partie du groupe d'écrivains dont les réunions aboutiront une vingtaine d'années plus tard soit en 1903, à la création de l'Académie Goncourt.

Sapho paraît en feuilleton dans l'Écho de Paris. Sapho mœurs parisiennes est publié en volume chez Charpentier.

1885 Les Daudet s'installent au 31 rue de Bellechasse. La reprise de l'Arlésienne à l'Odéon est un succès.

Tartarin sur les Alpes est publié chez Calman - Lévy.

1886 Il achète une nouvelle maison plus vaste en bord de Seine à Champosay. Sa fille Edmée naît.

La belle nivernaise, histoire d'un vieux bateau et de son équipage paraît chez Marpon- Flammarion.

1887 Daudet est assez proche d'Émile Zola, il croit être un romancier naturaliste, mais il voit du fait de leurs idées esthétiques et politiques divergentes ses relations de distendre avec l'auteur des Rougon-Macquart. En Août, il écrit un violent pamphlet contre La Terre. Zola minimisera cet incident.

1888  Daudet publie:

- L'immortel, mœurs parisiennes, chez Alphonse Lemerre, ce roman avait déjà paru en feuilleton dans l'Illustration en mai, juin et juillet,

- Trente ans de Paris, chez Marpon et Flammarion,

- A travers ma vie et mes livres, chez Marpon et Flammarion,

- Souvenirs d'un  homme de lettres, recueil de textes déjà publiés

La Doulou est un ouvrage posthume publié en 1929 dont les écrits datent de l'année 1888. Il y décrit ses douleurs physiques dues à sa maladie incurable.

Station thermale de Lamalou les bains

1889 Daudet revient au théâtre avec La lutte pour la vie jouée au Théâtre du Gymnase. Il a une attaque d'hémoptysie.

1890 Il fait jouer l'obstacle au Théâtre du Gymnase.

 Il publieTrésor d'Arlatan et Port Tarascon dernières aventures de Tartarin, chez Dentu.

1891 Il voyage à Arles. Son fils Léon Daudet épouse Jeanne Hugo, petite fille de Victor Hugo.

En hivers, Alphonse Daudet se rend au chevet de son ami Timoléon Ambroy mourant. Alors qu'il reçoit en héritage de son ami, une part du château de Montauban, il ne pourra plus revenir à Fontvieille.

1892 Il fait jouer au Théâtre du Gymnase, une pièce écrite en collaboration avec Léon Hennique, La menteuse. Il reçoit à Paris Maupassant, Loti, Bourget, Renard et Barrès.

Il publie Rose et Ninette chez Flammarion, roman déjà paru en feuilleton dans l'Écho de Paris.

1893 Il écrit un dernier roman, Soutien de famille qui sera publié à titre posthume chez Fasquelle en 1898.

Il publie en 1894, Entre les frises et la rampe, recueil de textes sur le théâtre déjà parus en 1880.

1895 Les Daudet font un voyage en Angleterre, La petite paroisse paraît en feuilleton. Il rend une visite à la princesse Mathilde cousine de Napoléon III. Il assiste au dîner de remise de la légion d'honneur d'Edmond Goncourt.

rue de Londres en 1895

1896 Il est l'exécuteur testamentaire d'Edmond Goncourt dont il a accompagné les derniers instants. Il prépare avec Léon Hennique la création de l'académie Goncourt.

Il publie Trésor d'Arlatan chez Charpentier et Fasquelle, roman déjà paru en feuilleton dans la Revue Hebdomadaire du 11 et 18 avril. 

1897 Soutien de famille parait en feuilleton dans L'illustration vers la fin de l'année.

Le 16 Décembre à Paris, Alphonse Daudet décède alors qu'il est à table pour dîner. Il est enterré au cimetière du Père Lachaise. En pleine affaire Dreyfus et malgré les opinions qui les opposaient, Émile Zola prononce un discours ému aux obsèques de son ami à qui il consacre plusieurs articles élogieux.

CITATIONS D'ALPHONSE DAUDET

Julia Allard épouse Alphonse Daudet par Auguste Renoir

Ce vin est tout un paysage (à propos du Châteauneuf du Pape)

L'art c'est beau, rien de tel pour embellir, élargir la vie.

On devrait avoir autour de soi des esprits amis et se livrer à de hautes conversations.

On a toujours une strophe à polir, une rime plus sonore à trouver.

Travailler d'après nature, je n'eus jamais d'autre méthode de travail.

Les mauvais écrivains croient que le divorce des mots n'est pas permis.

Entre les mots il faut des liaisons passagères, mais pas de mariage éternel.

L'épithète doit être la maîtresse du substantif, jamais sa femme légitime.

Le temps presse quand il faut vivre et faire vivre toute une famille !

Les enfants, eux seuls peuvent nous consoler de vieillir.

L'enfant, ce sourire de bébé, qui s'épanouit toujours et sans cause,
N'est-il pas le meilleur rajeunissement moral qu'on puisse avoir ?

Il y a parfois du courage à fuir.

Les femmes aiment à consoler.

La femme a trouvé la meilleure façon de se défendre, elle file.

Porter ses chagrins de cœur en écharpe est la meilleure façon de réussir auprès des femmes.

Marie-toi vite... c'est un bon oreiller pour dormir que le cœur d'une honnête femme.

Rencontrer des hommes célèbres, il n'en faut pas plus pour enflammer l'ambition.

Les larmes entretiennent les plaies, elles ne les cicatrisent pas.

L'homme seul n'a pas les mille souffrances de l'homme en famille.

La femme part, le mari pleure ; elle revient, il se console.

Au pays de fleurs, plus on est petit, plus on embaume.

L'expérience et la sagesse sont boiteuses à courir après la folie et l'imprévoyance.

Pour certaines femmes, la charité même est un sport.

À quinze ans, vingt ans tout au plus, on est déjà achevé d'imprimer.

Tout ce qui nous manque est le divin.

Le prisonnier voit la liberté plus belle qu'elle n'est.

Les hommes vieillissent, mais ne mûrissent pas.

Où serait le mérite, si les héros n'avaient jamais peur ?

En France, tout le monde est un peu de Tarascon.

La gourmandise commence quand on n'a plus faim.

La haine, c'est la colère des faibles !

Le tourment et le sommeil ne sont pas camarades de lit.

L'amour est toujours dévoué, toujours héroïque, toujours capable de grandes choses.

L'égoïste ne pense qu'à lui, n'a de tendresse que pour lui. Le personnel pense à lui et aux siens, à tout ce qui a rapport à lui. C'est un égoïsme plus humain.

LIENS EXTERNES

D'Autres Biographies de Alphonse DAUDET

Musée Daudet dans la magnanerie maternelle : http://musee.daudet.free.fr/ 

Le moulin de Daudet: http://www.fontvieille-provence.com/ 

http://www.avignon-et-provence.com/tourisme/moulin-daudet/index.html

La Maison de Champrosay:  http://www.peniche.com/2idf__daudet1.htm

Les amis de Daudet: http://www.alphonsedaudet.org/

L'étude du timbre bleu le moulin de Daudet: http://alamy.free.fr/

DES LYCEES PORTENT LE NOM DAUDET POUR LUI RENDRE HOMMAGE :

Le Lycée Daudet de Nîmes : http://www.lyceedaudet.fr/

Le Lycée Daudet de Tarascon : http://www.lyc-daudet.ac-aix-marseille.fr/

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