AMIN MAALOUF

"Amin Maalouf né en 1949, nous fait découvrir poétiquement l'histoire et la civilisation du moyen orient"
Frédéric Fabre

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BIOGRAPHIE DE AMIN MAALOUF

Amin Maalouf (arabe : أمين معلوف [amīn ma lūf]) est un écrivain franco-libanais né le 25 février 1949 près de Beyrouth dans une famille d'enseignants.

Après des études d'économie et de sociologie, il épouse Andrée, une institutrice pour enfants sourds, avec laquelle il a trois enfants : Ruchdi, Tarek et Ziad.

Journaliste dans le quotidien en arabe An Nahar, il couvre notamment la chute de la monarchie en Ethiopie en 1974 et la prise de Saïgon en 1975. Voyant les atrocités de la Guerre du Liban il s'exile à Paris en 1976 où il devient rédacteur en chef de Jeune Afrique.

En 1984, il se consacre entièrement à l'écriture et obtient le prix Goncourt pour le rocher de Tanios en 1993.

En 1998, il obtient le prix européen de l’essai pour Les Identités meurtrières.

En 2007-2008, il préside, à l’invitation de la Commission européenne, un groupe de réflexion sur le multilinguisme, qui publie un rapport intitulé Un défi salutaire : comment la multiplicité des langues pourrait consolider l’Europe.

En 2010, il reçoit le prix Prince des Asturies pour l'ensemble de son œuvre.

Le 23 juin 2011, Amin Maalouf est élu dès le premier tour à l'Académie Française. Il se présentait pour la troisième fois, la première fois il a subi un rejet énorme, la seconde fois, il avait renoncé lui-même à se présenter puisqu'il n'avait aucune chance. La troisième fois fut la bonne et obtient le fauteuil 29 de Claude Lévis Strauss décédé.

Il est Docteur honoris causa de l’Université Catholique de Louvain (Belgique), de l’Université de Tarragone (Espagne), de l’Université d’Évora (Portugal) et de l’Université américaine de Beyrouth (Liban).

Visitez son blog : http://www.aminmaalouf.net/

 

BIBLIOGRAPHIE DE AMIN MAALOUF

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ROMANS

Léon l'Africain publié chez Jean Claude Lattès en 1986 est une biographie romancée du célèbre aventurier.

Cette autobiographie imaginaire part d'une histoire vraie. En 1518, un ambassadeur maghrébin, revenant d'un pèlerinage à la Mecque, est capturé par des pirates siciliens, qui l'offrent en cadeau à Léon X, le grand pape de la Renaissance. Ce voyageur s'appelait Hassan al- Wazzan. Il devient le géographe Jean-Léon de Médicis, dit Léon l'Africain. Ainsi, après avoir vécu à Grenade, sa ville natale, à Fès, à Tombouctou, au Caire, à Constantinople, Léon passe plusieurs années à Rome, où il enseigne l'arabe, écrit la partie hébraïque d'un dictionnaire polyglotte, et rédige, en italien, sa célèbre "Description de l'Afrique", qui va rester pendant quatre siècles une référence essentielle pour la connaissance du continent noir. Mais plus fascinante encore que l'œuvre de Léon, c'est la vie, son aventure personnelle que ponctuent les grands événements de son temps : il se trouvait à Grenade pendant la Reconquista, d'où, avec sa famille, il a dû fuir l'Inquisition ; il se trouvait en Egypte lors de sa prise par les Ottomans ; il se trouvait en Afrique noire à l'apogée de l'empire de l'Askia Mohamed Touré ; il se trouvait enfin à Rome aux plus belles heures de la Renaissance, ainsi qu'au moment du sac de la ville par les soldats de Charles Quint. Homme d'Orient et d'Occident, homme d'Afrique et d'Europe, Léon l'Africain est, d'une certaine manière, l'ancêtre de l'humanité cosmopolite. Son aventure méritait d'être reconstituée, d'une année à l'autre, d'une ville à l'autre, d'un destin à l'autre.

Samarcande publié chez Jean Claude Lattès en 1988, met en scène le poète et savant Omar Khayyam.

Samarcande présente la Perse d'Omar Khayyam, poète du vin, libre penseur, astronome de génie, mais aussi celle de Hussan Sabbah, fondateur de l'ordre des Assassins, la secte la plus redoutable de l'histoire. Samarcande peint l'Orient du XIXè siècle et du début du XXe, le voyage dans un univers où les rêves de liberté ont toujours su défier les fanatismes. Samarcande raconte l'aventure d'un manuscrit né au XIe siècle, égaré lors des invasions mongoles et retrouvé six siècles plus tard.

Les Jardins de lumière publié chez Jean Claude Lattès en 1991, est une biographie romancée du prophète Mani.

Les jardins de Lumière, raconte l'histoire de Mani, un personnage oublié, mais dont le nom est encore, paradoxalement, sur toutes les lèvres. Lorsqu'on parle de "manichéen", de "manichéisme", on songe rarement à cet homme de Mésopotamie, peintre, médecin et prophète, qui proposait, au IIIe siècle de notre ère, une nouvelle vision du monde, profondément humaniste, et si audacieuse qu'elle allait faire l'objet d'une persécution inlassable de la part de toutes les religions et de tous les empires. Pourquoi un tel acharnement ? Quelles barrières sacrées Mani avait-il bousculées ? Quels interdits avait-il, pour faire retenir un cri à travers le monde. Plus que jamais, en cette époque déroutante qui est la nôtre, son cri mérite d'être entendu. Et son visage redécouvert.

Le premier siècle après Béatrice publié chez Grasset en 1992.

Le protagoniste du roman, un entomologiste français, et sa compagne Clarence dénoncent l'existence d'une «substance» qui est vendue à certains pays du Tiers Monde et qui fait que ceux qui la prennent donnent naissance à des garçons au lieu de filles. Cette situation se répétant à plusieurs reprises et à différents endroits de la planète, la société peut disparaître. Béatrice, la fille du couple, servira à marquer la suite des événements. Il propose une hypothèse inquiétante : le genre humain peut disparaître parce que les anciens préjugés font accorder plus d'importance à l'héritage masculin. Si le choix du sexe des enfants peut être fait ou si les parents qui préfèrent un garçon ont le choix, l'humanité plonge vers sa destruction.

Le Rocher de Tanios publié chez Grasset, conte l'aventure d'un enfant illégitime tirée d'une légende libanaise et reçoit le Prix Goncourt 1993.

L'histoire de ce roman tourne autour d'un personnage illustre dans tout le Moyen-Orient et dont nul ne sait s'il fut réel ou légendaire : Tanios-Kichk. Quand Amin Maalouf commence son récit, ce patronyme désigne un rocher sur lequel les enfants n'ont pas le droit de jouer. Tanios avait, autrefois, assassiné un prélat qui lui avait "dérobé" une femme. Par la suite, Tanios avait erré en Méditerranée avant de tomber dans un piège tendu par la famille dudit prélat trente années après le meurtre de leur ancêtre. Tanios est assassiné, puis transformé en rocher dans la région des Monts-Liban. Cette légende est le point de départ du roman qui conte l'enquête menée par un narrateur dont la famille a été mêlée à l'assassinat de Tanios-Kichk.

Les Échelles du Levant publié chez Grasset en 1996

"Echelles du Levant", est le nom donné autrefois à ce chapelet de cités marchandes par lesquelles les voyageurs d’Europe accédaient à l’Orient. Lieux de brassage, univers précaires que l’Histoire avait lentement façonnés avant de les démolir.
Le héros de ce roman, Ossyane, est l’un de ces hommes au destin détourné. De l’agonie de l’Empire Ottoman aux deux guerres mondiales et aux tragédies qui, aujourd’hui encore, déchirent le Proche-Orient, sa vie ne pèsera guère plus qu’un brin de paille dans la tourmente. Patiemment, il se souvient et raconte les moments de ferveur, d’héroïsme et de rêve ; puis la descente aux enfers. Dépossédé de son avenir, de sa dignité, privé des joies les plus simples, que lui reste-t-il ? Un amour en attente. Un amour tranquille mais puissant.

Le Périple de Baldassare est publié chez Grasset en 2000

Un marchand génois, installé en Orient, part à la recherche d'un livre mythique qui est censé révéler le nom caché de Dieu, encore dit "le centième nom".

Parti sur les routes en 1665, le narrateur de cette histoire, Baldassare Embriaco, Génois d'Orient et négociant en curiosités, est à la poursuite d'un livre qui est censé apporter le Salut à un monde désemparé. Sans doute est-il aussi à la recherche de ce qui pourrait encore donner un sens à sa propre existence. Au cours de son périple, en Méditerranée et au-delà, Baldassare traverse des pays en perdition, des villes en feu, des communautés en attente. Il rencontre la peur, la tromperie et la désillusion mais également l'amour, à l'heure où il ne l'attendait plus.

Le roman Les désorientés, est publié en 2012 chez Grasset

Dans Les désorientés, je m'inspire très largement de ma propre jeunesse. Je l'ai passée avec des amis qui croyaient en un monde meilleur. Et même si aucun des personnages de ce livre ne correspond à une personne réelle, aucun n'est entièrement imaginaire. J'ai puisé dans mes rêves, dans mes fantasmes, dans mes remords, autant que dans mes souvenirs.
Les protagonistes du roman avaient été inséparables dans leur jeunesse, puis ils s'étaient dispersés, brouillés, perdus de vue. Ils se retrouvent à l'occasion de la mort de l'un deux. Les uns n'ont jamais voulu quitter leur pays natal, d'autres ont émigré vers les Etats-Unis, le Brésil ou la France. Et les voies qu'ils ont suivies les ont menés dans les directions les plus diverses. Qu'ont encore en commun l'hôtelière libertine, l'entrepreneur qui a fait fortune, ou le moine qui s'est retiré du monde pour se consacrer à la méditation ? Quelques réminiscences partagées, et une nostalgie incurable pour le monde d'avant.

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ESSAIS

Les croisades vues par les Arabes, essai publiée en 1983 chez Jean Claude Lattes.

Les Croisades vues par les Arabes, c'est l'histoire "à l'envers". Amin Maalouf, écrivain d'origine libanaise, écrit le roman des Croisades vues à travers le regard arabe. Il s'inspire des œuvres des historiens arabes médiévaux dont Francesco Gabrieli a traduit des extraits dans les Chroniques arabes des Croisades. Les princes de l'Islam notamment Nourredine, Saladin et Baibars, dénigrés par les chroniqueurs occidentaux, sont présentés ici comme des héros. À l'inverse, les Croisés deviennent des barbares.

En partant pour les croisades, ces preux chevaliers avaient bonne conscience. Ils portaient leur croix sur le dos et la divine parole en Orient. L’Orient, c’était la terre promise. Ils pillèrent la terre, violèrent les femmes, massacrèrent les hommes, au nom de la chrétienté. Pire encore, ils deviennent "les cannibales de Maara" en 1096 lors de la première croisade.

Ces barbares furent combattus tout aussi férocement du côté de l’islam, où se trouvait la civilisation la plus avancée. Mais les rivalités et «la torpeur du monde arabe» font connaître l'enfer à Jérusalem, Damas et Beyrouth.

Les Identités meurtrières publié chez Grasset en 1998.

Amin Maalouf déclare : "Depuis que j'ai quitté le Liban pour m'installer en France, que de fois m'a-t-on demandé, avec les meilleures intentions du monde, si je me sentais "plutôt français" ou "plutôt libanais". Je réponds invariablement : " L'un et l'autre ! " Non par quelque souci d'équilibre ou d'équité, mais parce qu'en répondant différemment, je mentirais. Ce qui fait que je suis moi-même et pas un autre, c'est que je suis ainsi à la lisière de deux pays, de deux ou trois langues, de plusieurs traditions culturelles. C'est cela mon identité"
Partant d'une question anodine mais souvent posée, Amin Maalouf s'interroge sur la notion d'identité, sur les passions qu'elle suscite, sur ses dérives meurtrières. Pourquoi est-il si difficile d'assumer en toute liberté ses diverses appartenances ? Pourquoi faut-il, en cette fin de siècle, que l'affirmation de soi s'accompagne si souvent de la négation d'autrui ? Nos sociétés seront-elles indéfiniment soumises aux tensions, aux déchaînements de violence, pour la seule raison que les êtres qui s'y côtoient n'ont pas tous la même religion, la même couleur de peau, la même culture d'origine ? Y aurait-il une loi de la nature ou une loi de l'Histoire qui condamne les hommes à s'entretuer au nom de leur identité ?

Origines publié chez Grasset obtient le Prix Méditerranée 2004. Il y conte ses origines familiales, du Liban à Cuba.

Amin Maalouf précise d'emblée que sa famille est sa seule patrie. Il se sent l'obligé de ses origines et celles-ci, plus que toute autre détermination, disent la vérité de son être. Chez les siens, en effet, on naît naturellement nomade, cosmopolite, polyglotte ; et c'est la famille, le lignage sacré, qui fonde l'identité diasporique des êtres qui, comme lui, vont, depuis le Liban, essaimer de par le monde. La trajectoire de ceux qui l'ont précédé, lui fut restituée, un jour, à la faveur d'une valise encombrée de papiers, de photographies et de traces. C'est en enquêteur obsessionnel, en archiviste des siens, qu'il s'y plonge à l'occasion d'un deuil : l'histoire des Maalouf, dans ce livre, commence au milieu de XIXème siècle, sur des terres montagneuses qui appartiennent alors à un Empire Ottoman en proie à ses ultimes convulsions, et qui va bientôt se désintégrer. Dans cette famille, ils sont tantôt mystique, tantôt franc-maçon. Ils aiment le Liban mais ils cultivent la passion de l'exil. Ils célèbrent les vertus du commerce, mais aussi celles de l'enseignement et des lettres. Un grand-oncle d'Amin, Gebrayel, choisira de partir pour Cuba, tandis que le frère de celui-ci, Botros, restera au Liban. L'auteur, piqué au jeu de son enquête, se plait alors à revisiter les secrets, les amours et les légendes de sa tribu. Il ira même jusqu'à Cuba pour y retrouver, dans une scène éblouissante, un lointain cousin égaré dans une société en pleine déliquescence castriste.

Le Dérèglement du Monde : Quand nos civilisations s'épuisent, publié chez Grasset en 2009;

En ces premières années du XXIe siècle, le monde présente de nombreux signes de dérèglement. Dérèglement intellectuel, caractérisé par un déchaînement des affirmations identitaires qui rend difficiles toute coexistence harmonieuse et tout véritable débat. Dérèglement économique et financier, qui entraîne la planète entière dans une zone de turbulences aux conséquences imprévisibles, et qui est lui-même le symptôme d’une perturbation de notre système de valeurs. Dérèglement climatique, qui résulte d’une longue pratique de l’irresponsabilité. L’humanité aurait-elle atteint son «seuil d’incompétence morale» ? Le dérèglement du monde tient moins à une « guerre des civilisations » qu’à l’épuisement simultané de toutes nos civilisations, et notamment des deux ensembles culturels dont il se réclame lui-même, à savoir l’Occident et le Monde arabe. Le premier, peu fidèle à ses propres valeurs ; le second, enfermé dans une impasse historique. Un diagnostic inquiétant, mais qui débouche sur une note d’espoir : la période tumultueuse où nous entrons pourrait nous amener à élaborer une vision enfin adulte de nos appartenances, de nos croyances, de nos différences, et du destin de la planète qui nous est commune.

LIVRETS D'OPERA

L'Amour de loin de Kaija Saariaho ; création en août 2000, publié chez Grasset en 2001,

Adriana Mater au Festival de Salzbourg en 2004, création mondiale en mars 2006 à l'Opéra de la Bastille et publication chez Grasset en 2006.

PREFACES

Pour une éducation bilingue : Guide de survie à l'usage des petits européens, Anna Lietti (Petite Bibliothèque de Payot, 1981) De la Divination, Cicéron (Les Belles Lettres, 1992) Le Prophète, Khalil Gibran (Le Livre de Poche, 1993)

CITATIONS DE AMIN MAALOUF

Lorsque la foi devient haineuse, bénis soient ceux qui doutent !

La parole du sage s’écoule dans la clarté. Mais de tout temps les hommes ont préféré boire l’eau qui jaillit des grottes les plus obscures.

La sagesse est la vertu oubliée de notre temps. Un savant qui n'est pas aussi un sage est, soit dangereux, soit, dans le meilleur des cas, inutile.

En dehors de l’aventure humaine, nous ne sommes rien.

On parle souvent de l'enchantement des livres. On ne dit pas assez qu'il est double. Il y a l’enchantement, et il y a celui d'en parler.

Les faits sont périssables, crois-moi, seule la légende reste, comme l’âme après le corps, ou comme le parfum dans le sillage d’une femme.

La lâcheté est sans doute méprisable, elle appartient néanmoins au règne de la vie. Elle est un instrument de survie, comme la résignation.

La mémoire des mots se perd, pas celle des émotions.

Quand on est riche, en or ou en savoir, on doit ménager l'indigence des autres.

Visiter les lieux de son enfance, c'est une pratique masochiste. On cherche à être déçu et, pas de surprise, on l'est.

De la disparition du passé, on se console facilement ; c'est de la disparition de l'avenir qu'on ne se remet pas.

L'identité n'est jamais donnée une fois pour toutes, elle se construit et se transforme tout au long de l'existence.

Quatre longs mois nous séparent encore de l'année de la Bête, et déjà elle est là. Son ombre voile nos poitrines et les fenêtres de nos maisons.

Le pire des gouvernants n'est pas encore celui qui te bastonne, c'est celui qui t'oblige à te bastonner toi-même.

Tout homme a le droit de partir, c'est son pays qui doit le persuader de rester - quoi qu'en disent les politiques grandiloquents.

Toutes les voluptés se paient, ne méprise pas celles qui disent leur prix.

Ne t'étonne de rien, la réalité a deux visages, les hommes aussi.

Séparer l'Église de l'État ne suffit plus; tout aussi important serait de séparer le religieux de l'identitaire.

Il revient à l’homme d’habiller la femme qu’il déshabille et de parfumer celle qu’il enlace. Comme il lui revient de défendre au péril de sa vie le pas fragile qui s’est attaché au sien.

N’est-ce pas la vertu première du nationalisme que de trouver pour chaque problème un coupable plutôt qu’une solution ?

A partir du moment où une population a peur, c'est la réalité de la peur qui doit être prise en considération plus que la réalité de la menace.

L'un des rôles du roman, c'est de réinventer le monde, et notre monde d'aujourd'hui a drôlement besoin d'être réinventé.

La sagesse, à vingt ans, c’est de n’être pas sage.

Le destin passe et repasse à travers nous comme l'aiguille du cordonnier à travers le cuir qu'il façonne.

Je me laisse envahir par l'immensité du ciel et par l'odeur des vagues.

Il faut être un âne pour se coucher au côté d'une ânesse !

Rien n'est plus précieux à mes yeux, que l'indépendance d'esprit.

S'accommoder de l'ignorance, c'est renier la démocratie, c'est la réduire à un simulacre.

Les Jardins de Lumière appartiennent a ceux qui ont vécu détachés.

Qui vit longtemps verra beaucoup de merveilles !

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