SIMONE DE BEAUVOIR

"Simone de Beauvoir (1908-1986) s'est voulue écrivain et philosophe, elle est devenue une institution du féminisme"
Frédéric Fabre

BIOGRAPHIE DE SIMONE DE BEAUVOIR

9 janvier 1908: Simone-Lucie-Ernestine-Marie Bertrand de Beauvoir nait boulevard Raspail à Paris. Son père Georges Bertrand de Beauvoir est d'abord un  éphémère avocat avant de devenir comédien amateur. Sa mère Françoise Brasseur est issue de la bourgeoisie de Verdun.

1910: Le 6 juin, sa sœur cadette, Hélène dite Poupette, naît.

1913: Elle entre au Cours Désir, cité scolaire catholique, où sont scolarisées les filles de bonnes familles. Simone y restera jusqu'au bac. Elle se distingue par ses capacités intellectuelles et se partage chaque année la première place avec Elisabeth Lacoin dite Elizabeth Mabille, ou Zaza dans son autobiographie. Zaza devient rapidement sa meilleure amie même si Simone souffre en silence du manque de réciprocité dans leur relation d'amitié amoureuse.

Simone passe ses vacances d'été à Saint-Ybard, dans le parc de Meyrignac, créé vers 1880 par son grand-père Ernest Bertrand de Beauvoir. La propriété avait été acquise par son arrière-grand-père Narcisse Bertrand de Beauvoir au début du XIXe siècle. Dans ses Mémoires d'une jeune fille rangée, elle écrit : «Mon amour pour la campagne prit des couleurs mystiques. Dès que j'arrivais à Meyrignac, les murailles s'écroulaient, l'horizon reculait. Je me perdais dans l'infini tout en restant moi-même. Je sentais sur mes paupières la chaleur du soleil qui brille pour tous et qui ici, en cet instant, ne caressait que moi. Le vent tournoyait autour des peupliers : il venait d'ailleurs, il bousculait l'espace, et je tourbillonnais, immobile, jusqu'aux confins de la terre. Quand la lune se levait au ciel, je communiais avec les lointaines cités, les déserts, les mers, les villages qui au même moment baignaient dans sa lumière. Je n'étais plus une conscience vacante, un regard abstrait, mais l'odeur houleuse des blés noirs, l'odeur intime des bruyères, l'épaisse chaleur du midi ou le frisson des crépuscules ; je pesais lourd, et pourtant je m'évaporais dans l'azur, je n'avais plus de bornes».

1922: Son grand-père maternel, Gustave Brasseur, président de la Banque de la Meuse, fait faillite et est déclaré banqueroutier, précipitant toute sa famille dans le déshonneur et la déconfiture. Les parents de Simone sont contraints, par manque de ressources, de quitter l'appartement cossu du boulevard Raspail au-dessus de l'actuel restaurant La Rotonde pour un appartement, sombre, exigu, au cinquième étage, sans ascenseur d'un immeuble de la rue de Rennes. Ses parents se privent pour les études de leurs filles car pour eux, seules les études peuvent les sortir de la condition médiocre dans laquelle elles se trouvent. Georges de Beauvoir espérait vivre avec l'argent de son épouse. Celle-ci se sent coupable envers son mari, de cette dot engloutie. Simone et Hélène en souffrent et voient les relations entre leurs parents se dégrader. Ces épreuves et la vie à l'école catholique les convainquent de devenir athées.

1923: Pour plaire à son père et excuser le fait qu'elle ne soit pas un homme alors que son père lui répète : «Tu as un cerveau d'homme», elle décide de se consacrer à l'écriture car selon lui, «le plus beau métier est celui d'écrivain».

1925: Elle obtient le baccalauréat et entame des études supérieures à l'Institut catholique de Paris, pour les mathématiques, et à l'Institut Sainte-Marie à Neuilly pour les lettres.

1926: Elle obtient les certificats de mathématiques générales, de littérature et de latin.

1927: Elle suit les cours de philosophie et obtient en juin, le certificat de philosophie générale.

1928: Après l'obtention des certificats d'éthique et de psychologie, elle a la licence ès lettres mention philosophie.

1929: Elle entame alors la rédaction d'un mémoire pour le diplôme d'études supérieures portant sur Leibniz alors que la mort de Zaza la plonge dans une grande souffrance. Toutefois, elle rencontre dans son groupe de travail Jean Paul Sartre, présenté par un ami commun, André Herbaud, qui la surnomme "castor", par référence à l'anglais "beaver" qui signifie "castor". D'une part, cet animal symbolise le travail et l’énergie, de l'autre, la sonorité du mot "beaver" est proche de celle du nom "Beauvoir". Ce surnom sera adopté par Sartre et elle deviendra sa compagne jusqu'à la fin de sa vie. Elle sera son "amour nécessaire" en opposition aux "amours contingentes" qu’ils seront amenés à connaître tous deux. Sartre est reçu premier au concours d'agrégation, Simone de Beauvoir remporte la seconde place.

1930-1931: Elle se trouve mutée à Marseille. La perspective de quitter Sartre, lui-même muté au Havre après son service militaire, la jette dans l'angoisse. Il lui propose de l'épouser afin d'obtenir un poste dans le même lycée. Bien que viscéralement attachée à Sartre, elle rejette la proposition avec horreur .

1932-1937: Elle parvient à se rapprocher de Sartre en obtenant un poste au Lycée Jeanne d'Arc à Rouen. Elle devient très proche de certaines élèves, notamment Olga Kosakiewitcz et Bianca Lamblin avec qui elle entretient des relations homosexuelles. Le pacte la liant à Sartre lui permettant de connaître des «amours contingentes» mais elle a le bon goût de les partager avec l'amour de sa vie . Elle devient la maitresse d'un élève de Sartre, «le petit Bost», futur mari d'Olga. Ce groupe d'amis surnommé «la petite famille» restera indéfectible jusqu'à la mort de chacun d'entre eux.

Elle aide financièrement sa sœur à s'installer à Paris pour débuter sa carrière de peintre. Hélène fait sa première exposition en 1936 Galerie Bonjean, rue d’Argenton.

1938: Elle est mutée avec Sartre à Paris.

1939: Son premier roman "Primauté du spirituel" écrit entre 1935 et 1937, est refusé par Gallimard et Grasset. Il paraîtra en 1979 sous le titre "Quand prime le spirituel" puis "Anne ou quand prime le spirituel".

Le 3 septembre, Simone offre le prix du voyage à sa sœur Hélène pour qu’elle puisse rejoindre son mari au Portugal. Ils y resteront tous deux jusqu'à la fin de la guerre.

1941: Le premier juillet, son père meurt du cancer de la prostate.

Durant l'été, elle traverse avec Sartre la province à vélo pour tenter en vain d’étendre le mouvement de résistants intellectuels «Socialisme et liberté» hors de la capitale et de rallier notamment Gide et Malraux.

En décembre, la mère de Nathalie Sorokine dépose plainte pour «excitation de mineure à la débauche».

1943: "L'Invitée" est publié. Elle y décrit, à travers des personnages imaginaires, la relation entre Sartre, Olga et elle-même, tout en élaborant sa réflexion philosophique concernant la lutte entre les consciences et les possibilités de la réciprocité. Le succès est immédiat.

En juin, elle est suspendue de l'Éducation nationale pour cause d'affaire Nathalie Sorokine. Elle travaille alors pour la radio nationale Radio Vichy où elle organise des émissions consacrées à la musique à travers les époques.

1944: Elle publie un essai sur Pyrrhus et Cinéas. Après la libération, Simone de Beauvoir est réintégrée dans l'éducation nationale grâce à l'intervention de Jean Paul Sartre.

1945: Elle décide de se consacrer à la littérature et publie "Le sang des autres" et fait jouer au théâtre "Les bouches inutiles". Elle fonde notamment avec Sartre, Merleau-Ponty et Raymond Aron, la revue nommée Les Temps modernes. Dans le long éditorial du premier numéro, le principe d'une responsabilité de l'intellectuel dans son temps et d'une littérature engagée est posé.

1946: Elle publie "Tous les hommes sont mortels".

1947: Elle publie "Pour une morale de l'ambigüité". Elle rencontre Nelson Algren un écrivain nord-américain juif et communiste né le 28 mars 1909 à Détroit, Michigan, et décédé à Sag Harbor dans l'État de New York le 9 mai 1981. Elle l'introduit dans le milieu existentialiste. Simone de Beauvoir a avec lui, pendant plus de 15 ans une relation passionnée relatée relativement précisément par elle dans Les Mandarins en 1954. De cette union, naît une importante correspondance. Les lettres de Simone de Beauvoir plus de 300, ont été publiées par Sylvie Le Bon de Beauvoir mais elle n'a pas eu l'autorisation de traduire et de publier celles de Nelson Algren. Elle voyage avec lui aux USA.

1949: Elle obtient la consécration en publiant "Le Deuxième Sexe". Le livre se vend à plus de 22 000 exemplaires dès la première semaine et fait scandale au point que le Vatican le mette à l'index. François Mauriac, l'ennemi de toujours écrira aux Temps modernes : «à présent, je sais tout sur le vagin de votre patronne».

Beauvoir devient la figure de proue du féminisme en décrivant une société qui maintient la femme dans une situation d'infériorité. Son analyse de la condition féminine à travers les mythes, les civilisations, les religions, l'anatomie et les traditions fait scandale, et tout particulièrement le chapitre où elle parle de la maternité et de l'avortement, assimilé à un homicide à cette époque. Quant au mariage, elle le considère comme une institution bourgeoise aussi répugnante que la prostitution lorsque la femme est sous la domination de son mari et ne peut en échapper. Ce livre devient l'une des bibles des mouvements féministes du monde entier.

1950-1952: Elle séjourne aux USA jusqu'à sa rupture avec Nelson Algren qui ne peut plus supporter le lien qui unit Beauvoir à Sartre. Celle-ci ne pouvant y mettre un terme, ils décident de rompre d'un commun accord.

Juillet 1952 à 1959: Elle vit avec Claude Lanzmann un journaliste entré au comité de direction "Les Temps Modernes". Il aura une renommée mondiale après la sortie de son film "Shoah" en 1985.

1954: Elle publie chez Gallimard "L'Amérique au jour le jour" pour raconter son expérience américaine. Elle obtient le prix Goncourt pour "Les Mandarins" et devient l'un des auteurs les plus lus dans le monde. Ce roman qui traite de l'après-guerre met en lumière sa relation avec Nelson Algren, toujours à travers des personnages imaginaires.

1955: Elle publie "Privilèges" qui sera republié en 1972 sous le titre "Faut il brûler Sade?"

1957: Elle publie "La longue marche" sur la Chine.

1958: Elle entreprend son autobiographie dans "Mémoires d'une jeune fille rangée" où elle décrit son milieu bourgeois rempli de préjugés et de traditions avilissantes et les efforts pour en sortir en dépit de sa condition de femme. Elle décrit aussi sa relation avec Sartre en la qualifiant de totale réussite. Pourtant, bien que la relation qui les unit soit toujours aussi passionnée, ils ne forment plus un couple puisqu'elle vit avec Claude Lanzmann, même si Beauvoir laisse entendre le contraire à ses lecteurs.

1960: Elle continue son autobiographie avec "La Force de l'âge". Elle défend la révolution cubaine et se rend avec Sartre, à Cuba où ils rencontrent Che Guevara et Fidel Castro. Elle accompagne ensuite Sartre au Brésil.

1962: Elle dénonce les tortures faites aux femmes durant la guerre d'Algérie dans "Djamila Boupacha" en collaboration avec Gisèle Halimi.

1963: Elle publie "La Force des choses" le troisième tome de son autobiographie.

1964: Elle publie son meilleur écrit selon Sartre "Une mort très douce" qui retrace la mort de sa mère au chevet de laquelle, elle est restée de longs mois avec le relais de sa sœur. Le thème de l'acharnement thérapeutique et de l'euthanasie y sont évoqués à travers des lignes poignantes d'émotion. Dans cette épreuve de deuil, elle est soutenue par une jeune fille dont elle a fait la connaissance à la même époque: Sylvie Le Bon, une jeune étudiante en philosophie. La relation qui unit les deux femmes est ambigüe puisqu'il s'agit d'une relation mère-fille et d'une amitié amoureuse. Simone de Beauvoir déclare dans "Tout compte fait", son quatrième tome autobiographique, que cette relation est semblable à celle qui l'unissait à Zaza cinquante ans plus tôt. Sylvie Le Bon devient sa fille adoptive et héritière de son œuvre littéraire et de l'ensemble de ses biens.

1966: Elle publie "Les Belles Images".

1967: les deux sœurs Beauvoir unissent leur talent dans "La femme rompue" écrit par Simone de Beauvoir et illustré au burin par Hélène. L’échec du livre les peine beaucoup.

1970: Elle publie "La vieillesse".

1971: Elle devient directrice du journal Les Temps Modernes. Avec Gisèle Halimi, elle a cofondé le mouvement Choisir, dont le rôle a été déterminant pour la légalisation de l'Interruption volontaire de grossesse. Elle est à l'origine du Manifeste des 343, également appelé manifeste des 343 salopes qui est une pétition française parue le 5 avril dans le numéro 334 du magazine Le Nouvel Observateur. Cette pétition est signée par 343 femmes pour affirmer avoir subi un avortement. Elles se sont exposées à l'époque à des poursuites pénales pouvant aller jusqu'à l'emprisonnement.

Le manifeste, rédigé par Simone de Beauvoir, débute ainsi :

«Un million de femmes se font avorter chaque année en France.
Elles le font dans des conditions dangereuses en raison de la clandestinité à laquelle elles sont condamnées, alors que cette opération, pratiquée sous contrôle médical, est des plus simples.
On fait le silence sur ces millions de femmes.
Je déclare que je suis l'une d'elles. Je déclare avoir avorté.
De même que nous réclamons le libre accès aux moyens anticonceptionnels, nous réclamons l'avortement libre.»

1972: Elle publie "Tout compte fait" son dernier récit autobiographique.

1980: Après la mort de Sartre, elle publie "La Cérémonie des adieux" où elle décrit les dix dernières années de son compagnon avec des détails médicaux et intimes si crus qu'elle choque bon nombre des disciples du philosophe. Ce texte est suivi des "Entretiens avec Jean-Paul Sartre" qu'elle avait enregistré à Rome, en août et septembre 1974, et dans lesquels Sartre revient sur sa vie et précise certains points de son œuvre. Elle veut surtout montrer comment celui-ci a été manipulé par Benny Lévy pour lui faire reconnaître une certaine «inclination religieuse» dans l'existentialisme alors que l'athéisme en était selon elle, l'un des piliers.

1983: Elle publie "Lettres au castor" pour raconter Sartre.

Le 14 avril 1986: elle meurt à Paris, entourée de sa fille adoptive Sylvie Le Bon de Beauvoir et de Claude Lanzmann. Ses funérailles sont aussi grandioses que celles de Sartre, et suivies par des hommes et des femmes du monde entier. Elle est inhumée au cimetière du Montparnasse à Paris, dans la 20e division, juste à droite de l'entrée principale boulevard Edgard Quinet, aux côtés de Jean-Paul Sartre. Simone de Beauvoir est enterrée avec l'anneau de Nelson Algren à son doigt.

Le 3 janvier 2008: Le Nouvel Observateur publie une photographie retouchée de Simone de Beauvoir nue prise à Chicago en 1952 par Art Shay qui raconte l'épisode:

"mon ami Nelson Algren était contrarié parce que son appartement loué 10 dollars par mois n’avait ni baignoire ni douche. Aussi me demanda-t-il un endroit pour que Madame puisse se baigner ou se doucher. Il m'avait prévenu avec humour qu’une "Frenchy", comme il disait, fermait rarement la porte de la salle de bains, spécialement celle de son appartement dont la charnière était cassée. J'ai emprunté les clefs de l'appartement d'une jeune femme que je connaissais, qui me les laissa sous le paillasson. Je suis passé prendre Simone chez Nelson et je l'ai conduite, à environ 15 minutes vers le nord, jusqu’à l'appartement de mon amie".

ŒUVRES POSTHUMES

Sylvie Le Bon de Beauvoir, héritière de l'œuvre de Beauvoir, a traduit, annoté et publié de nombreux écrits de sa mère adoptive, en particulier sa correspondance avec Sartre, Bost et Algren. Ce travail colossal et qui restitue parfaitement le style Beauvoir, lève le rideau sur la vie intime de Beauvoir, en révélant sans ambigüité sa bisexualité et son exaspération vis-à-vis de certains proches encore vivants au moment de la publication, tels que sa sœur Hélène qui en fut anéantie et ses anciennes amantes.

L'EXISTENTIALISME DE SIMONE DE BEAUVOIR

Ardente avocate de l’existentialisme théorisé par son compagnon Jean-Paul Sartre, elle soulève des questionnements afin de trouver un sens à la vie dans l’absurdité d’un monde dans lequel nous n’avons pas choisi de naître. Associée à celle de Sartre, son œuvre s’en différencie dans la mesure où elle aborde le caractère concret des problèmes, préférant une réflexion directe et ininterrompue sur le vécu.

Dans Le Deuxième Sexe, elle affirme : «On ne naît pas femme, on le devient». C'est la construction des individualités qui impose des rôles différents aux personnes des deux sexes. Son livre souleva un véritable tollé et son auteur fut parfois calomniée. Claude Lévi-Strauss dira que du point de vue de l'anthropologie, son ouvrage était pleinement acceptable.

CITATIONS DE SIMONE DE BEAUVOIR

Comme il est difficile pour les Américains, même les Américains de bonne volonté, de ne pas se considérer comme le centre de l'univers !

Personne n'est plus arrogant envers les femmes, plus agressif ou méprisant, qu'un homme inquiet pour sa virilité.

Il y a des femmes de talent : aucune n'a cette folie dans le talent qu'on appelle le génie.

Ce qu'il y a de scandaleux dans le scandale, c'est qu'on s'y habitue.

Pour entrer dans le secret des choses, il faut d'abord se donner à elles.

Il y a des jours Dieu est si loin qu'il semble absent.

Entre deux individus, l'harmonie n'est jamais donnée, elle doit indéfiniment se conquérir.

On n'existe pas sans faire.

On ne naît pas femme : on le devient.

L'esclave qui obéit choisit d'obéir.

La jeunesse n'aime pas les vaincus.

Pour désirer laisser des traces dans le monde, il faut en être solidaire.

L'homme sérieux est dangereux ; il est naturel qu'il se fasse tyran.

C'est par le travail que la femme a en grande partie franchi la distance qui la séparait du mâle ; c'est le travail qui peut seul lui garantir une liberté concrète.

LIENS EXTERNES

D'autres Biographies de Simone DE BEAUVOIR

Le lycée Simone de Beauvoir de Garges les Gonesses : http://www.lyc-beauvoir-garges.ac-versailles.fr/

Conférence sur les sœurs Beauvoir: http://claudinemonteil.com/fr/discours-et-conferences/les-soeurs-beauvoir-conference/

Beauvoir sur Radio Canada: http://archives.radio-canada.ca/recherche?q=Beauvoir&RTy=0&RC=1&RP=1&RD=1&RA=0&th=1&x=0&y=0

Beauvoir sur l'INA: http://www.ina.fr/recherche/recherche/search/simone+beauvoir

Le Prix Simone de Beauvoir: http://prixsimonedebeauvoir.blogspot.com/

Un site personnel d'une québécoise sur Beauvoir: http://www.autourdebeauvoir.net/

Les amis américains de Simone de Beauvoir: http://simonedebeauvoir.free.fr/

Le manifeste des 343: http://tempsreel.nouvelobs.com/actualite/societe/20071127.OBS7018/le-manifeste-des-343-salopes-paru-dans-le-nouvel-obs-en-1971.html

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