LES PREMIERS HOMINIDES

   Le berceau de l'humanité serait fixé en Afrique car les os les plus anciens de 7 millions d'années, sont trouvés sur ce continent. Toutefois, les recherches évoluent rapidement au fil des nouvelles découvertes. Il est encore possible de retrouver des os plus anciens que Toumaï sur un autre continent. Il n'est par conséquent, pas possible d'écrire l'histoire de la naissance de l'homme et de son évolution.  La bipédie distingue les hommes premiers présentés ici suivant leurs découvertes parcellaires actuelles, des grands singes africains.
Frédéric Fabre

 

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TOUMAÏ

Sahelanthropus tchadensis

 7 MILLIONS D'ANNEES

  Le crâne quasiment complet de Toumaï a été mis au jour dans le désert du Djourab au Tchad, à 800 km au nord de Ndjamena dans le cadre de la Mission paléoanthropologique franco-tchadienne dirigée par Michel Brunet dont la photo est ci dessous. Il a été découvert le 19 juillet 2001 par une équipe de quatre hommes, soit Ahounta Djimdoumalbaye qui fut le premier à toucher le fossile, Fanoné Gongdibé, Mahamat Adoum et Alain Beauvilain qui dirigeait la mission, tous en service au Centre national d'appui à la recherche auprès du Ministère de l'enseignement supérieur de la République du Tchad.

Cinq fragments de mâchoire et quelques dents ayant pu appartenir à neuf individus ont été découverts sur trois sites proches, de juillet 2001 à mars 2002.

Toumaï signifie "espoir de vie" en langue goran. Ce nom est donné par les habitants du désert du Djourab entourant le site de sa découverte, Toros-Menalla, à 800 km au nord de N'Djaména, aux enfants qui réussissent à naître avant la saison sèche.

Trouvé en surface car la région est l'objet de fréquentes tempêtes de sable qui dégagent les niveaux fossilifères, son âge n'a pu être obtenu par analyse directe en 2001. La datation biogéochronologique avait permis d'estimer son âge à environ 7 millions d'années, en se fondant sur le degré d'évolution des mammifères présents à ses côtés, par comparaison avec d'autres faunes africaines similaires. Une série de dates absolues a été obtenue par une équipe française pour les niveaux de sédiments qui renfermaient le fossile. En 2008, Ces dates réalisées grâce à la méthode du béryllium 10 / béryllium 9 ont permis d'établir que l'âge de Toumaï est compris entre 6,8 et 7,2 millions d'années.

Toumaï mesurait environ un mètre et pesait près de 35 kg. Pour ses découvreurs, Toumaï serait un mâle. Son très fort bourrelet sus-orbitaire plaide également en faveur de l'attribution du crâne à un mâle. Il vivait dans les forêts qui jouxtaient le voisinage d'un lac ou à proximité d'une rivière. La découverte de Toumaï, 2 500 km à l'ouest du rift est-africain, a obligé le paléoanthropologue Yves Coppens à remettre lui-même en cause sa théorie formulée en 1982, de l'East Side Story, soit la naissance de l'homme à l'Est de l'Afrique.

A est l'homme moderne ; B est un chimpanzé soit un Pan troglodytes

C est un australopithèque soit l'Australopithecus africanus ; D est Toumaï avec un angle plus favorable.

La bipédie de Sahelanthropus tchadensis est très probable pour ses découvreurs. En effet,  l'angle d'environ 90° formé par le plan orbital et le foramen magnum est caractéristique des hominidés. Le trou occipital correspond à celui d'une colonne vertébrale redressée, ce qui permet d'inférer une locomotion bipède. Cependant l'absence actuelle de restes autres que le crâne, des mandibules fragmentaires et des dents isolées, ne permet pas encore d'être catégorique sur ce point ; la bipédie n'est pas confirmable tant que l'analyse d'un os du membre inférieur ou du bassin n'est pas effectuée

La Sculpture représentant Toumaï est présentée au jardin botanique de Ndjamena.

LIENS EXTERNES

http://www.nature.com/nature/journal/v418/n6894/full/nature00879.html

http://www.cnrs.fr/cw/fr/pres/compress/Toumai/

LES CINQ VIDEOS DE NATIONAL GEOGRAPHIC :

http://www.youtube.com/view_play_list?p=1A874383F4BD4263&search_query=TOUMAI

ORRORIN

ORRORIN TUGENENSIS

6 MILLIONS D'ANNEES

Orrorin tugenensis est le nom donné à un hominidé âgé d'environ 6 millions d'années, défini à partir d'un ensemble disparate de fossiles dont certains ont été officiellement découverts en octobre et novembre 2000 dans la formation de Lukeino, dans les collines de Tugen, au Kenya, par Ezra Kiptalam Cheboi.

Orrorin est le nom local d'un personnage mythique appelé «l'Homme originel».

La première découverte, un fragment de mâchoire, fut identifiée par Brigitte Senut, Dominique Gommery et Martin Pickford du Muséum national d'histoire naturelle de Paris, en collaboration avec les musées communautaires du Kenya. Douze fragments de fossiles firent surface dans trois localités en octobre et novembre 2000. Par la suite, vint s'ajouter à la liste un treizième fossile trouvé en 1974 dans une localité proche, dans la formation géologique de Ngorora daté du Miocène moyen, soit 12,5 millions d’années. Le statut phylogénétique de ce dernier fossile avait jusque là été le centre de spéculations variées et non corroborées.

La plupart des fossiles de Kapsomin sont recouverts d'une couche fine provenant d'algues et de bactéries indiquant un séjour dans l'eau avant que les corps ne soient enfouis sous les sédiments. Il y avait donc de l'eau, en quantité suffisante pour immerger tout un groupe, avant ou après sa mort.

D'autres, comme les deux fragments de mandibule, sont sévèrement craquelés ; ils ont été vraisemblablement desséchés par exposition aux éléments avant de se retrouver enterrés

Orrorin tugenensis a donc été défini à partir de treize restes fossiles correspondant au moins à cinq individus distincts:

Date Localité Code Nature  
1974 Cheboit KNM LU 335 molaire M1 ou M2 gauche

Manque de l'émail sur les faces antérieure et linguale. Ligne occlusale rectangulaire, avec une légère élongation mésiodistale. Fovéa distale préservée sur cette dent seulement.

2000 Kapcheberek BAR 349'00 phalange - main Courbée (pour grimper)
2000 Aragai BAR 1215'00 fémur proximal droit, petit fragment

Tête de fémur sphérique bien définie, qui se tourne légèrement vers l'avant.

Fovea capitis bien définie et moyennement large. Corps et col du fémur aplatis dans le sens antéro-postérieur. Petit trochanter (ou trochantin) large et médialement saillant. Sillon intertrochantérique allant d'une fosse trochantérique petite et moyennement profonde, jusqu'à un point juste au-dessus du petit trochanter. Angles col-corps estimés entre 120° et 130°.

2000 Kapsomin BAR 1000a'00 mandibule, fragment

Compose le holotype de O. tug. Porte toujours trois molaires inférieures, cassées et légèrement usées.

2000 Kapsomin BAR 1002'00 fémur proximal gauche

Le plus complet (tête fémorale et deux tiers du corps). Pas de grand trochanter. Ligne de fusion clairement apparente (jeune adulte)

2000 Kapsomin BAR 1003'00 fémur proximal gauche

Tête de fémur sphérique bien définie, qui se tourne légèrement vers l'avant (bipédie);

Fovea capitis bien définie et moyennement large; Corps et col du fémur aplatis dans le sens antéro-postérieur (grimper); Petit trochanter large et médialement saillant; Pas de grand trochanter. Sillon intertrochantérique allant d'une fosse trochantérique petite et moyennement profonde, jusqu'à un point juste au-dessus du petit trochanter (bipédie). Angles col-corps estimés entre 120° et 130° (bipédie, contesté). Col du fémur long (bipédie).

2000 Kapsomin BAR 1004'00 humérus distal droit  
2000 Kapsomin BAR 1001'00 incisive supérieure I1

Facette d'usure inclinée côté lingual.

Robuste, massive, mésiodistal assez large. Plus petite en taille que chez Australopithecus, et de même taille approximative que celles de Ardipithecus. Face labiale verticale et légèrement convexe dans le sens mésiodistal. Ligne cervicale de forme ovale presque circulaire. Surface linguale planaire fortement inclinée de l'apex vers le cervix. Absence de sillons linguaux clairement définis.

2000 Kapsomin BAR 1425'00 canine supérieure droite

Triangulaire en vue labiale, ligne cervicale peu compressée mésiodistalement et présentant un renflement, mais pas un vrai cingulum, au-dessus du cervix. Pas de crêtes linguales. Sillon mésial a peine marqué, vertical, peu profond et étroit. L'apex de la canine est pointu et presque sectoriel.

2000 Kapsomin BAR 1390'00 prémolaire P4

Ligne occlusale ovoïde, comprimée (étroite) mésiodistalement, avec deux racines excentrées.

Manque de l'émail sur les faces antérieure et linguale. Épaisseur de l'émail de 3,1 mm à l'apex du paraconide. Fovéa distale large. Protoconide relevé au-dessus du métaconide. Deux crêtes partent de l'apex pointu du protoconide, côtés lingual et distal.

2000 Kapsomin BAR 1426'00 molaire M3 supérieure gauche

Manque de l'émail sur les faces antérieure et linguale.

Épaisseur de l'émail de 3,1 mm à l'apex du paraconide. Fovéa distale placée distobuccalement. Surface linguale verticale sans cingulum. Cuspides bunodont basses. Surface occlusale modérément plissée. Ligne occlusale trapézoïdale, presque triangulaire – métacone petit, gros protocone . Usure modérée à avancée (détails de la couronne sont imprécis). Couronne large, avec fovéa réduite. Racine assez longue.

2000 Kapsomin BAR 1900'00 molaire M3 supérieure droite

Manque de l'émail sur la surface mésiale, et un petit morceau d'émail sur la face distale.

Épaisseur de l'émail de 3,1 mm à l'apex du paraconide. Fovéa distale placée distobuccalement. Surface linguale verticale sans cingulum. Cuspides bunodont basses. Cuspides linguales pointues plus hautes que les cuspides buccales. Surface occlusale modérément plissée. Ligne occlusale trapézoïdale, presque triangulaire – métacone petit, gros protocone . Usure modérée à avancée (détails de la couronne sont imprécis). Couronne large, avec fovéa réduite. Racine assez longue.

Les différents fossiles d’Orrorin n'ont pas fait l'objet de datations directes mais leur âge a pu être évalué grâce à celui de leur contexte stratigraphique, par biostratigraphie mais aussi par datations radiométriques et par magnétostratigraphie:

Des datations radiométriques croisées à des données magnétostratigraphiques indiquent que la formation de Lukeino, qui a livré les restes d'Orrorin tugenensis, s'est déposée entre 6 et 5,7 millions d'années. Les spécimens de Kapsomin, les plus nombreux et les plus importants de l'échantillon, seraient datés entre 5,9 et 5,8 millions d'années.

D'après la taille des os disponibles et surtout des fémurs, Orrorin pouvait mesurer 1,40 m pour un poids de 50 kg. On ne connaît pas le degré de variabilité du poids chez les membres du même genre et il est possible qu'elle soit importante. Seuls d'autres fossiles peuvent nous renseigner sur ce point. En ne tenant compte que du matériel disponible, Orrorin aurait donc été plus grand que A.L. 288-1 plus connue sous le nom de Lucy, ce qui en fait une exception parmi les hominidés primitifs.

La seule chose sur laquelle tout le monde semble s'accorder sans trop de réticences est que la morphologie d’Orrorin rend la bipédie possible. Les caractères morphologiques observés sur les trois fémurs, autant externes, principalement le col fémoral allongé, aplati antéro-postérieurement, tubérosité glutéale bien développée qui fusionne avec la crête qui court le long de la diaphyse postérieurement et vers le bas, gouttière du muscle obturateur externe, qu'internes avec la répartition asymétrique du cortex du col du fémur plus épais en partie inférieure qu'en partie supérieure, comme chez les Hominidés actuels et fossiles, alors que c'est le contraire pour les grands singes africains.

Par conséquent, Orrorin était bipède fréquent. Ceci ne fait pas pour autant de lui un bipède exclusif. Certains fossiles présentent en effet des indices d'adaptation au grimper :

Le membre inférieur présente donc des caractères propres à la bipédie alors que le membre supérieur présente des indices nets d'arboricolisme. Cette mosaïque de caractères vis-à-vis des indices de locomotion est aussi présente chez les australopithèques.

Selon la revue Science du 18 mars 2008 : «L'inclinaison de la tête du fémur et la présence d'un tubercule visible en vue antérieure sur Orrorin et sur l'homme moderne alors qu'il est caché derrière chez les australopithèques confirme que la démarche d'Orrorin s'approchait plus de celle de l'homme moderne que de celle de l'australopithèque. Sur ce tubercule soit le petit trochanter, s'attache en effet le muscle qui permet de lever la jambe devant le corps.»

Des fossiles de bovidés de petite et moyenne taille, des impalas et des colobes ont été principalement retrouvés. Des impalas indiquent des forêts clairsemées ; les colobes des espaces de forêt dense.

Orrorin vivait probablement parmi les arbres en forêt clairsemée ou en bordure de forêt humide. Son alimentation était celle d'un omnivore : fruits, amandes de noyaux, graines, baies, insectes, et occasionnellement viande.

Proche des fossiles d'Orrorin aucune trace d'outils n'a été trouvée.

Les découvreurs d'Orrorin: De gauche à droite, Martin Pickford avec un fémur d'homo sapiens,
Brigitte Senut avec le fémur d'Orrorin et Dominique Gommery avec le fémur de Lucy.

LIENS EXTERNES

http://www.cnrs.fr/cw/dossiers/Origine/carte/orrorin.htm

Ardipithecus kadabba

5,8 MILLIONS D'ANNEES

EST CE VRAIMENT UN HOMINIDE ?

Le nom de genre provient des racines Ardi qui signifie sur le sol en langue afar et Pithecos signifiant singe en grec.

Les premiers ossements ont été découverts en 2001 par Yohannes Hailé-Sélassié, en Éthiopie. Pendant un temps, à cause du faible nombre de restes retrouvés, des morceaux de mâchoires, quelques dents, des débris d'os de pieds et de mains, l'Ardipithecus kadabba est resté considéré comme appartenant à la même espèce que Ardipithecus ramidus. L'étude des 6 longues dents retrouvées, laisse penser à son découvreur et Tim White de l'Université de Berkeley, à une espèce à part. Dans la revue Science de mars 2004, ils affirment que ces dents aiguisées sont l'apanage du dernier ancêtre des humains et des grands singes.

Brigitte Senut et Martin Pickford remettent en cause l'étude et ses résultats, remarquant qu'il serait plus judicieux de comparer les restes d'Ardipithecus Kadabba avec des primates de la même période soit le miocène moyen, plutôt qu'avec des chimpanzés actuels. De plus, ils font remarquer que la bipédie n'est pas prouvée et que c'est un élément essentiel pour caractériser les hominidés. Le doute plane, d'autant plus que Tim White avait laissé filtrer une information qu'il serait en possession d'un squelette presque complet d'Ardipithecus Kadabba.

Ardipithecus ramidus

4,4 MILLIONS D'ANNEES

Le nom de genre provient des racines Ardi qui signifie sur le sol en langue afar et Pithecos signifiant singe en grec.

Sans doute en partie à cause du faible nombre de restes retrouvés, il reste un doute sur la validité du genre Ardipithecus ramidus qui pourrait éventuellement être rattaché au genre Australopithecus. Il semble avoir été plus petit qu'Australopithecus afarensis qui vécut un million d'années après lui. Malgré tout, la distinction entre ces deux taxons reste ténue et pourrait être révisée lors de futures découvertes.

Ardipithecus ramidus possède de nombreux traits intermédiaires entre les singes actuels et Australopithecus afarensis, en particulier sa denture, étudiée dès la première découverte. Il pouvait peut-être marcher debout comme les hommes modernes ; sa bipédie ancienne en ferait une étape paléontologique majeure.

En 1992 et 1993, Tim D. White, Gen Suwa et Berhane Asfaw découvrirent de nombreux fossiles de Primates datés de 4,4 millions d'années à Aramis en Éthiopie. Ces fossiles correspondaient à 17 individus et comprenaient de nombreuses dents, un fragment de mandibule, un fragment de crâne ainsi que les trois os du bras d'un même individu. Les inventeurs les attribuèrent initialement au genre Australopithecus et créèrent l'espèce Australopithecus ramidus. Les caractéristiques des fossiles les conduisirent ensuite à définir un nouveau genre et une nouvelle espèce, Ardipithecus ramidus.

En février 2005, de nouveaux restes fossiles de cet hominidé ont été découverts dans la région de l'Afar, dans le nord-est de l'Éthiopie par des paléoanthropologues américains et éthiopiens. Cette région riche en gisements fossilifères très anciens est également connue pour avoir livré le squelette de Lucy en 1974. Parmi les restes retrouvés en 2005, un tibia et un os de la cheville indiqueraient qu'Ardipithecus ramidus était bipède.

L'annonce de la découverte a été faite le 5 mars 2005, à Addis-Abeba, lors d'une conférence de presse au musée national éthiopien, par l'équipe de chercheurs dirigée par l'éthiopien Yohannes Haile-Selassie et l'américain Bruce Latimer, également directeur du musée d'histoire naturelle de Cleveland dans l'Ohio aux États-Unis.

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KENYANTHROPUS PLATYOPS

De 3,5 à 3,2 MILLIONS D'ANNEES

Son existence est incertaine.

Kenyanthropus platyops serait une espèce éteinte d'Hominidé, datant du Pliocène. Le principal fossile est un crâne découvert en 1999 par l'équipe de Meave Leakey, sur la rive ouest du Lac Turkana, au Kenya.

Ce fossile possède une face large et plate. Il était associé à un orteil qui laisse à penser qu'il marchait probablement en position redressée. Les dents sont intermédiaires par leur forme entre celles des grands singes et celles des hommes.

Kenyanthropus platyops, dont le nom signifie « homme à face plate du Kenya », est la seule espèce décrite dans son genre. Cependant, si l'on en croit certains paléoanthropologues, Kenyanthropus pourrait ne pas constituer un taxon valable, puisque les restes du spécimen princeps (KNM-WT 40000) ont subi de telles déformations que des caractères qui pourraient avoir une signification morphologique sont presque impossibles à apprécier de façon certaine. Il pourrait s'agir simplement d'un spécimen d’Australopithecus afarensis, dont on sait qu'il a vécu à la même époque et dans la même aire géographique. D'autres chercheurs spéculent sur le fait que, par sa face plus plate, le crâne se rapproche de KNM ER 1470 dénommé Homo rudolfensis et se demandent s'il n'est pas plus près du genre Homo, peut-être même un ancêtre direct de celui-ci. Cependant le débat n'est pas clos et l'espèce demeure une énigme.

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