JEAN D'ORMESSON

"Jean d'Ormesson né en 1925, est un exceptionnel romancier qui a su vendre ses livres à la télévision. Homme délicieux, sa direction du journal Le Figaro fut chantée par Ferrat"
Frédéric Fabre

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BIOGRAPHIE DE JEAN D'ORMESSON

Jean d'Ormesson, surnommé Jean d'O, de son vrai nom Jean Bruno Wladimir François-de-Paule Le Fèvre comte d'Ormesson, né le 16 juin 1925 à Paris (VIIe arrondissement), est un romancier et chroniqueur français. Il est Grand Officier de la Légion d'honneur mais refuse de la porter et Commandeur de l'Ordre de la Croix du Sud du Brésil.

Jean d'Ormesson est le fils d'André d'Ormesson, ambassadeur de France et ami de Léon Blum. Il a passé son enfance dans le château de Saint-Fargeau, qui appartenait à sa mère. Cet épisode de sa vie est évoqué dans Au plaisir de Dieu. Il a aussi passé une partie de sa jeunesse au grès des nominations de son père, en Bavière de 1925 et 1933, en Roumanie et à Rio de Janeiro au Brésil.

Il est élevé par sa mère et par des nourrices jusqu'à l'âge de 14 ans. Il décroche son baccalauréat en 1943 après un premier échec. Il entre en Hypokhâgne au lycée Henri-IV puis intègre à 19 ans l'École normale supérieure. Licencié en lettres et histoire, il est admis ensuite à l'agrégation de philosophie contre l'avis de son professeur, Louis Althusser, et décroche son agrégation à la troisième tentative.

Après son service militaire, il donne quelques cours de grec classique et de philosophie au lycée public Jacques-Decour. Il entame ensuite une carrière de journaliste à Paris Match où il écrit quelques articles people. Il entre aussi dans les quotidiens Ouest-France, Nice-Matin et Le Progrès de Lyon. Il vit alors dans l'appartement de ses parents à Paris, rue du Bac jusqu’à son mariage tardif à l’âge de 37 ans.

En 1956, il publie L'Amour est un plaisir qui ne sera vendu qu'à 2000 exemplaires.

Le 2 avril 1962, il épouse à Paris dans le 16e, Françoise Béghin, née dans cet arrondissement le 26 juin 1938. Elle est la fille benjamine de Ferdinand Béghin, administrateur du Figaro depuis 1950 et PDG de la société Béghin-Say.

Le 10 octobre 1962, sa fille Héloïse d'Ormesson naît.  Elle deviendra éditrice.

1971 : Il connaît son premier succès littéraire avec La gloire de l'Empire qui obtient le grand prix de l'Académie Française.

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Le 18 octobre 1973, Jean d'Ormesson est élu à l'Académie française, au fauteuil 12, pour succéder à Jules Romains, mort le 14 août 1972.

En 1974, il est directeur du journal Le Figaro. Il rédigeait chaque semaine un article dans le supplément du dimanche de ce quotidien dont le rédacteur en chef était Louis Pauwels (co-auteur du Matin des magiciens). Ses opinions sur la guerre du Viêt Nam lui valent des paroles très dures de Jean Ferrat dans la chanson Un air de liberté.

En 1975, suite à la suppression de cette chanson d'une émission de télévision à la demande de Jean d'Ormesson, Jean Ferrat s'explique: «Je n'ai rien contre lui, contre l'homme privé. Mais c'est ce qu'il représente, [...] la presse de la grande bourgeoisie qui a toujours soutenu les guerres coloniales, que je vise à travers Monsieur d'Ormesson.»

En 1976, toujours directeur général du Figaro, il apporte son soutien au journaliste et responsable syndical (CGC) Yann Clerc qui aide Robert Hersant, le propriétaire du titre depuis 1975 à éliminer toute opposition des journalistes après sa prise de pouvoir.

En 1977, il démissionne de son poste de directeur, face à l'ingérence rédactionnelle de Robert Hersant. Il accepte une chronique régulière jusqu'en 1983 dans le nouveau supplément, Le Figaro Magazine. Il peut se consacrer à l'écriture de nombreux romans qui échappent souvent aux conventions du genre romanesque, en particulier à la construction d'une intrigue autour de quelques personnages. De nombreuses digressions, un défilé permanent d'anecdotes où se déploient humour et érudition, en font une inlassable méditation sur le temps qui passe et par conséquent, un traité de vie.

En 1980, il fait campagne pour défendre la réception sous la coupole de Marguerite Yourcenar, la première femme admise à l'Académie en 1980. Il répond à son discours de remerciement en 1981.

En 1992, il est Secrétaire général du Conseil international de la philosophie et des sciences humaines à l'UNESCO.

En 1995, il est la dernière personnalité reçue par Monsieur le Président de la République François Mitterrand à l’Élysée.

En 2009, Arnaud Ramsay, écrit sa première biographie, Jean d’Ormesson ou l'élégance du bonheur.

En 2012, il interprète avec succès, le rôle de François Mitterrand au coté de Catherine Frot dans Les Saveurs du palais, un film de Christian Vincent. C'est la première fois qu'il se retrouve dans un rôle d'acteur.

BIBLIOGRAPHIE DE JEAN D'ORMESSON

LIVRES DISPONIBLES DE JEAN D'ORMESSON

Les livres disponibles sont tous en très bon état et sont envoyés sous 24 heures ouvrables.

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CITATIONS DE JEAN D'ORMESSON

Depuis le big bang, tout commence à mourir à l'instant même de naître. L'univers n'est qu'un élan vers l'usure et la mort.

La naissance est le lieu de l'inégalité. L'égalité prend sa revanche avec l'approche de la mort.

Ce qui éclaire l’existence, c’est l’espérance.

A chaque instant de notre vie, nous sommes en train de mourir.

La vie et la mort sont unies si étroitement qu'elles n'ont de sens que l'une par l'autre.

Chacun est prisonnier de sa famille, de son milieu, de son métier, de son temps.

On peut tout dire de l'amour. Tout ce qu'on en dit est vrai, et le contraire aussi.

Le pouvoir consiste à faire croire que l'on a le pouvoir.

Voilà ce que je suis, un miracle. À des milliards et des milliards d’exemplaires.

Ceux qui ne croient pas en Dieu font preuve d'une crédulité qui n'a rien à envier à celle qu'ils reprochent aux croyant.

J'aimais beaucoup ne rien faire. Dans cette activité suprême, j'étais presque excellent. Je ne m'ennuyais jamais.

La politique est la forme moderne de la tragédie. Elle remplace sur notre théâtre la fatalité antique. L'avenir n'est à personne. J'essaie de le soumettre à ma volonté.

Il faut toujours penser comme si Dieu existait et toujours agir comme s'il n'existait pas.

Il y a des jours, des mois, des années interminables où il ne se passe presque rien. Il y a des minutes et des secondes qui contiennent tout un monde.

Nous sommes des rats dératés qui courent dans tous les sens, des grelots déchaînés et sonores, des pantins ivres d'eux-mêmes, des nains aux rêves de géants.

Je suis vivant. Ah ! Pas pour toujours. Mais pour encore un peu de temps qu'il faut tacher de ne pas perdre.

L'ère des opinions a laissé la place à celle des intérêts.

Il est plus difficile de prouver à quelqu'un sa bêtise que sa misère.

La vie m’a toujours paru délicieuse – et le monde, plein de larmes.

Le temps est une parenthèse, une illusion, un songe, et peut-être un mensonge.

Si l’avenir n’était pas espérance, le monde serait un enfer.

La vie est le plus banal des miracles.

L’argent est un serviteur dont l’idée fixe est de devenir le maître.

L'argent règne avec arrogance sur nos sociétés d'aujourd'hui.

L'inconscience sans doute est un autre nom du bonheur.

Ce qu'il y avait de moins inutile sous le soleil, c'était de nous aimer les uns les autres.

Longtemps je me suis promené dans le monde, mains dans les poches, le nez en l'air. Et le monde est beau.

C’est lui qui m’a appris que la littérature ne consistait pas à exposer des idées, ni à raconter une histoire, ni à exprimer des sentiments, mais à trouver des mots et à les combiner.

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