RENNES LE CHÂTEAU

ET LE MYSTÈRE DE SON TRÉSOR LÉGENDAIRE

Rédigé par Frédéric Fabre

PREMIÈRE HYPOTHÈSE : LE TRÉSOR DE DELPHES

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- L'ÉTYMOLOGIE DE RENNES LE CHÂTEAU ET DE RENNES LES BAINS

- LA LÉGENDE DE L'OR MAUDIT DE TOULOUSE

- L'OR DE DELPHES SERAIT IL PRÈS DES DEUX RENNES ?

ÉTYMOLOGIE DE RENNES LE CHÂTEAU ET DE RENNES LES BAINS

Dans le département de l'Aude, Rennes le château est le "village du haut"qui comme son nom l'indique est dominé par le château de la famille des Hautpoul. La ville du bas, est Rennes les Bains qui comme son nom l'indique est une cité thermale connue pour ses eaux chaudes dès la protohistoire.

Les deux villages de Rennes sont jumelés avec Rennes, la capitale de la Bretagne, depuis 1985 mais l'étymologie des trois sites, n'est pas identique. Elle est seulement semblable.

RENNES CAPITALE DE LA BRETAGNE

La capitale de Bretagne s'appelait à l"époque gauloise Condate qui signifiait confluence ou confluent - celui des deux fleuves l'Ille et la Vilaine.

En 1969, dans leur treizième album "Asterix et le Chaudron", Uderzo et Goscini vont venir Astérix et Obelix à Condate (Rennes), pour y rechercher un chaudron rempli de pièces destinées à échapper aux impôts imposés par Rome. La couverture présente Asterix et Obelix qui court après un chaudron remplis de pièces, posé sur une roue d'un char à deux roues soit de combat soit d'apparat.

Rennes prit le nom à l'époque gallo romaine de "Condate Riedonum" du nom de la tribu gauloise qui s'y était implantée.

Dans ses commentaires sur la guerre des Gaulle, Jules César cite cette tribu gauloise, dans son livre I, 34

"Eodem tempore a P. Crasso, quem cum legione una miserat ad Venetos, Venellos, Osismos, Coriosolitas, Esuvios, Aulercos, Redones, quae sunt maritimae civitates Oceanumque attingunt, certior factus est omnes eas civitates in dicionem potestatemque populi Romani esse redactas"

Dès l'époque gallo romaine Condate fut oublié pour ne garder que le nom de la tribu gauloise sous les variantes Riedones, Rhedones ou Redones.

La racine celtique de Red signifie «aller à cheval» ou "aller en char". La deuxième partie "on" ou "one", signifie "homme".  Les Redones avaient par conséquent, la réputation d'être de bons cavaliers masculins, soit de bon cavaliers au sens militaire. Le char visé par l'étymologie semble bien être le char de combat gaulois à deux roues.

RENNES LE CHÂTEAU ET RENNES LES BAINS

L'oppidum gaulois de Rennes le Château, s'appelait Rheda ou Rhedae.

En page 88 de son livre "Montségur et l'énigme cathare" publié en 1986 chez Pygmalion, Jean Markale qui vendait le celtisme dans tous les lieux, explique que les Redones auraient implanté une colonie dans le Razès précisément à Rennes le château.

 Il y a peut-être été encouragé par le livre du prêtre de Rennes les Bains,  Henri Bourdet qui avait publié en 1886 soit un siècle plus tôt, La vraie langue Celtique et le Cromleck de Rennes les Bains  chez François Pomiès à Carcassonne. 

De fait, la tribu gauloise implantée dans le Razès était les célèbres Volques Tectosages qui occupaient une grande partie de l'actuelle Occitanie.

Leur monnaie (voir image de gauche et celle plus bas) appelée DRACHME comme les pièces de monnaie grecque, était frappée d'une croix à quatre branches égales comme une croix grecque, à l'intérieur d'un cercle. Au milieu, un disque rassemble les quatre branches, certainement pour représenter le soleil et ses rayons. Entre les branches de la croix, les motifs variaient représentant soit des fruits, soit des croissants de lune, soit des armes,  soit encore des formes rondes.

 En page 105 de son livre "Montségur et l'énigme cathare" publié en 1986 chez Pygmalion, Jean Markale constate que cette croix des Volques Tectosages, est bien l'ancêtre de la Croix toulousaine ou de l'Occitanie.

Cette tribu gauloise construisait aussi des chars. Peter Tremane dans son roman policier antique, la "confrérie des corbeau" publié en 2016 chez 10-18 décrit un char gaulois de transport en page 21 de son livre :

"Eadulf observait le chariot avec intérêt. Vu de près, celui-ci se révélait être d'un genre inhabituel dans cette contrée (Irlande). Doté de quatre roues et d'un toit bombé en bois, il ressemblait à ceux utilisés en Gaule. A Rome, il en avait vu souvent. Encore appelés par leur nom gaulois, Rheda, il offrait un mode de locomotion idéal aux familles qui se rendaient à leur villa d'été à la campagne. Six passagers s'y tenaient à l'aise , ainsi que leur bagage."

Par conséquent, l'étymologie des deux rennes vient de rheda, un chariot gaulois à quatre roues pour transporter des personnes ou des marchandises.

Dans les trois cas Rennes fait bien référence au cheval que l'on doit "retenir" par des rênes. L'étymologie de "rênes" n'est pas gauloise mais bien latine. "Retinere" signifie "retenir".

L'étymologie de Rennes le Château fait donc référence à un char gaulois suffisamment lourd et résistant pour transporter des personnes avec leurs bagages, des marchandises et pourquoi pas un trésor gaulois !

LA LÉGENDE DE L'OR MAUDIT DE TOULOUSE

LA GRANDE EXPÉDITION GAULOISE

Les Volques Tectosages ont participé à la « grande expédition », nom donné à trois campagnes militaires simultanées entreprises en 280 et 279 av. J.-C., contre les royaumes hellénistiques de Thrace et de Macédoine.

Durant cette expédition, à l'automne 279 av J-C, Delphes fut attaqué par les gaulois. D'abord vainqueurs, ils pillent le trésor du sanctuaire de Delphes. Mais les Dieux et les conditions climatiques rudes, eurent raison de leur fougue. Ils subirent à leur tour, un massacre. Leur chef, Brennos ou Brennus est blessé, puis perd la vie.

La bataille de Delphes est raconté par le géographe grec PAUSANIAS dit le le Périégète (115-180 ap J-C), dans on livre X (Phocide), XXII.

"1. Contre Brennus et son armée se rangèrent ceux des Hellènes qui s'étaient réunis à Delphes, et le dieu se déclara promptement contre les barbares par les signes les plus manifestes que nous sachions : tout le terrain qu'occupait l'armée des Galates fut secoué violemment et pendant la plus grande partie du jour ; les grondements du tonnerre, lès coups de foudre étaient continuels.

2. Les premiers frappaient d'épouvante les Celtes et empêchaient leurs oreilles de saisir les ordres des chefs, et les [feux] du ciel ne brûlaient pas seulement ceux sur qui ils tombaient, mais aussi ceux qui étaient auprès, et pareillement eux et leurs armes. Bien plus, alors se montrèrent à eux des spectres de héros, Hyperochos, Laodocos et Pyrrhos  : on en compte même. encore un quatrième, Phylacos, le héros du pays des Delphi.

3. Il périt pourtant, dans cette rencontre, des Phocéens en grand nombre, et entre autres Aleximachos qui, dans ce combat, plus que tous les Hellènes, prodigua et la fleur de sa jeunesse et la vigueur. de son corps et la force de son courage au massacre des barbares. Les Phocéens firent faire de ce vaillant homme une statue qu'ils envoyèrent à l'Apollon de Delphes.

4. Telles furent les misères, telle l'épouvante dont tout ce jour-là furent étreints les barbares; mais la nuit devait les mettre à de plus douloureuses épreuves. Il fit un froid violent accompagné de neige. De grosses pierres roulèrent du haut du Parnasse, des roches pendantes qui s'en arrachèrent prirent pour but les barbares, et ce n'est pas un ou deux seulement, mais trente et plus à la fois, selon qu'ils se trouvaient réunis au même lieu pour faire la garde ou prendre du repos, qui étaient abîmés sous cet assaut des roches.

5. Au soleil levant, les Hellènes, sortant de Delphes, marchèrent contre eux, les autres directement contre leur armée ; les Phocéens, qui connaissaient mieux les lieux, descendirent à travers la neige par les escarpements du Parnasse, et, sans qu'on les vît, prenant à dos les Celtes, les perçaient de leurs javelots et de leurs flèches, n'ayant. eux-mêmes rien à redouter de ces barbares.

6. Le combat une fois commencé, ceux-ci et principalement ceux qui entouraient Brennus, - c'étaient les plus grands et les plus vaillants des Galates, - à cause de leur courage, tinrent encore tête à l'ennemi, bien que de tous côtés ils fussent assaillis de traits, et que le froid ne les fit pas moins souffrir, les blessés surtout. Mais Brennus a reçu des blessures ; on l'emporte évanoui du champ de bataille; et les barbares, pressés de toutes parts par les Hellènes, sont forcés de s'enfuir ; ils tuent ceux d'entre eux qui, blessés ou malades, n'avaient pas la force de les suivre.

7. Ils campèrent à l'endroit où la nuit les avait surpris dans cette retraite; et cette même nuit, ils furent pris d'une terreur panique (de Pan), - les frayeurs sans cause viennent, dit-on, de ce dieu. Ce trouble s'empara de leur armée dans l'obscurité profonde du soir. Le nombre ne fut pas grand d'abord de ceux dont l'esprit fut ainsi dévoyé, et qui s’imaginaient entendre un bruit de chevaux courant sur eux, et d'ennemis venant pour les attaquer. Mais peu à peu cette démence les envahit tous.

8. Alors, reprenant leurs armes, et se divisant, ils tuaient et étaient tués tour à tour, ne comprenant plus la langue de leur pays; ne distinguant plus la figure les uns des autres, ni la forme de leurs boucliers. Aux rangs des deux côtés une erreur pareille faisait voir à cette heure dans ceux qu'ils avaient en face, et en eux-mêmes et dans leurs armes, des Hellènes et leur faisait entendre la langue de l'Hellade. Ainsi cette fureur venue d'un dieu fut pour les Galates la cause principale qui les poussa à s'entre égorger.

9. Ceux des Phocéens qui avaient été laissés aux champs pour la garde du bétail reconnurent les premiers et annoncèrent aux Hellènes ce qui cette nuit-là avait occupé les barbares ; et les Phocéens, ayant repris courage, pressèrent avec plus d'ardeur les Celtes, firent meilleure garde autour de leurs parcs, et ne laissèrent pas les barbares prendre sans combat dans le pays ce qu'il leur fallait pour vivre. Il en résulta aussitôt pour les Galates, dans toute leur armée, une forte disette de blé et de toute espèce de subsistances.

10. Le nombre de ceux que dévora la Phocide ne fut guère moindre de six mille, dans les combats; quant à ceux qui périrent par le froid de la nuit et ensuite par l'effet de là terreur panique, il y en eut plus de dix mille, et autant qui moururent de faim.

11. Des hommes d'Athènes étaient venus pour voir ce qui se passait à Delphes, de retour chez eux, ils annoncèrent ce qui était arrivé aux barbares, et comment le dieu les avait surpris. Alors les Athéniens se mirent en campagne, et comme ils traversaient la Béotie, les Béotiens se réunirent à eux, et ainsi les uns et les autres poursuivaient les barbares, et, se mettant en embuscade, leur tuaient tous leurs traînards.

12. À ceux qui fuyaient avec Brennus les troupes d'Acichorios s'étaient réunies la nuit précédente, car les Étoliens avaient rendu leur marche plus lente, en se servant contre eux de javelots qu'ils épargnaient moins que jamais; et de tous les projectiles qu'ils pouvaient trouver, et ainsi le nombre ne fut pas grand des ennemis qui s'enfuirent dans leur camp vers Héraclée. Brennus, malgré ses blessures, avait encore quelque espoir de salut ;mais, par crainte de ses concitoyens, à ce qu'on dit, et plutôt par honte pour. avoir été l'auteur des maux [qu'ils avaient soufferts] dans l'Hellade,- il quitta volontairement la vie en buvant du vin pur.

13. À partir de ce moment les barbares se portèrent à grande peine vers le Sperchéos, pressés vivement par les Étoliens; et quand ils furent arrivés au Sperchéos, les Thessaliens et les Maliens qui s'y étaient embusqués se portèrent de là avec tant de vigueur contre eux qu'il n'y en eut pas un seul qui retournât sain et sauf dans leur pays.

14 Cette expédition des Celtes dans l'Hellade et leur destruction eurent lieu sous l'archontat d'Anaxicratès à Athènes, la deuxième année de la CXXVe Olympiade, année où Ladas d'Egium vainquit dans le stade. L'année suivante, Dèmoclès étant archonte à Athènes, les Celtes passèrent de nouveau en Asie."

Cette "grande expédition" a pour conséquence l'installation d'une partie des survivants sur l a rive occidentale de la Mer Noire, en un lieu non identifié connu sous le nom de royaume de Tylis,

Le général, homme d'État, théoricien politique et historien grec Polybe (200 - 118 av J-C) écrit dans Histoire, IV, 46 :

"Les Gaulois avaient quitté leur pays avec Brennos et, après avoir échappé au désastre de Delphes, s'étaient avancés jusqu'à l'Hellespont, sans toutefois passer en Asie. Ils demeurèrent là, séduits par le charme du pays de Byzance. Après avoir vaincu les Thraces et établi leur capitale à Tylis, ils amenèrent les Byzantins à la dernière extrémité. Au début de leurs attaques, celles qui se produisirent sous la conduite de Comontorios, leur premier roi, les Byzantins continuèrent à donner en présent à chaque fois 3000 et 5000 statères d'or, parfois même 10 000 pour préserver leur territoire du pillage. Et finalement ils furent forcés de payer un tribut annuel de 80 talents [24 000 statères d'or], jusqu'au règne de Cauaros, sous qui le royaume fut supprimé et toute sa race détruite, après avoir été vaincue par les Thraces [...]"

D'autres survivants des guerres dont les Tectosages, passent en Anatolie pour s'installer à partir de 272 av J-C, dans une région qui prend alors le nom de Galatie.

Saint Paul écrira bien avant les évangiles, une épître aux églises de Galate, entre 54 et 58 ap J-C, soit une vingtaine d'années après la crucifixion de Jésus. Selon les calculs de la NAZA qui a recherché l'éclipse solaire décrite dans les évangiles, elle aurait eu lieu le vendredi 3 avril 33 à 18 heures. Cette épître est importante pour l'histoire de la chrétienté car Saint Paul faisant référence à son "chemin de Damas" s'y qualifie comme :

« apôtre, non de la part des hommes ni par l'intermédiaire d'un homme, mais par Jésus Christ et Dieu le Père qui l'a ressuscité des morts »

Galate autre mot pour dire gaulois est connu par les amateurs de football puisque l'un des clubs mythiques européens situé dans un quartier d'Istanbul, ,s'appelle le GALATASARAY. Par conséquent, les turcs ont aussi des gaulois, pour ancêtre !

LE PILLAGE DU SANCTUAIRE DE DELPHES

Les Volques Tectosages de l'actuelle région toulousaine ont participé à cette grande expédition. Ils auraient participé au pillage du sanctuaire de Delphes durant la première partie de la bataille et auraient rapporté en Gaule un butin de 70 tonnes d'or qui serait à l'origine de "l'or maudit de Toulouse."

LA MALÉDICTION DE L'OR DE TOULOUSE

Les Volques Tectosages sont frappés d’une épidémie, qu’ils interprétèrent comme la conséquence de la colère d’Apollon. L’or, considéré comme maudit, est  jeté dans un lac à Toulouse, pour ne plus y toucher. De cette légende, un fantasme toulousain veut que ce lac soit sous la basilique Saint Sernin et qu'il renfermerait encore le trésor du sanctuaire de Delphes.

En 106 av J-C, les Cimbres et les Teutons, peuples germaniques, envahissent la Gaule Narbonnaise. Toulouse entra alors en révolte contre l’autorité romaine.

En 105 av. J.-C. le proconsul romain Quintus Servilius Caepio est chargé de mener la contre-attaque, et reprend Toulouse. Il récupère l’or maudit, sans se soucier de la malédiction, pour le rapporter à Rome. Pendant le transfert, une partie du trésor disparaît. Caepio est alors accusé de l'avoir volé.  Selon la version devenue officielle, la caravane aurait été attaquée par des brigands entre Toulouse et Marseille.

Jean Michel Thibaux, en page 503 de son roman, "Le secret de l'abbé Saunière" publié chez Plon en 2004, explique que l'abbé Saunière avait appelé son singe Méla et son chien Pomponnet en hommage à Pomponius Méla, le premier grand géographe romain né à Tingentera, près d'Algésiras.  Aux alentours de l'année 43 AP J-C, sous l'empereur Claude (10 av J-C - 54 ap J-C) , Pomponius Méla situa le trésor de Pyrene à une cinquantaine de kilomètres au sud de Carcassonne.

Toujours en 105 av J.-C, Caepio est aussi responsable de la défaite d'Arausio (Orange.) 80 000 soldats romains y perdent la vie.

Après deux échecs consécutifs, Caepio, est expulsé du Sénat par le tribun Gaius Norbanus. Il est déchu de sa citoyenneté romaine et condamné à payer une amende de 15 000 talents. Il mourra en exil à Smyrne.

Sa disgrâce sera la source définitive de la légende selon laquelle "l'or de Toulouse" porte malheur. Pourtant les recherches ultérieures pour retrouver l'or à Toulouse; seront nombreuses et toujours sanctionnées d'échec.

En 1841, cinq torques (colliers destinés aux guerriers gaulois) en or ont été découverts lors du percement du canal latéral à la Garonne, au lieu-dit «Les Maouris» à Fenouillet (Haute-Garonne).. Enfouis dans une zone vraisemblablement humide,  ils rappellent la légende de  l'or jeté dans un lac à Toulouse. Cependant, des analyses de l'or des torques, démontre qu'il ne peut pas s'agir d'or en provenance de la Grèce.

L'OR DE DELPHES SERAIT IL PRÈS DES DEUX RENNES ?

Chaque légende a une part de vérité. Dans celle du trésor de Delphes devenu l'or maudit de Toulouse :

- le trésor aurait disparu lors du transfert entre Toulouse et Marseille ; le Razes et les deux Rennes sont sur le trajet.

- Le trésor est lié à une zone humide ; la station thermale de Rennes les Bains est connue pour ses sources chaudes depuis la protohistoire

- Le trésor porte malheur ; beaucoup de chercheurs n'ont pas eu beaucoup de chances dans leurs recherches du trésor de Rennes le Château. Ils ont tous été ruinés. Certains sont devenus fous.

L'étymologie des deux Rennes vient de Rheda, du nom d'un char gaulois à quatre roues suffisamment lourd et résistant pour être capable de transporter un trésor gaulois.

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