ROMAIN GARY

Roman Kacew (1914-1980) dit Romain Gary, Fosco Sinibaldi, Shatan Bogat et Emile Ajar.

«J'éprouve parfois le besoin de changer d'identité, l'espace d'un livre»
Romain Gary

"Roman Kacew (1914-1980) a joué des pseudonymes au point d'obtenir deux fois le prix Goncourt.
En 1956 pour Les Racines du Ciel, sous le nom de Romain Gary et en 1975 pour La Vie devant Soi, sous le nom d'Emile Ajar"
Frédéric Fabre

Le 8 mai 1914 : Roman Kacew naît à Vilnius en Lituanie dans une famille juive. Son père Arieh Leib Kacew est le deuxième époux de sa mère Mina Owczynska. Sa mère est actrice. Son père est combattant durant la Première Guerre mondiale.

1925 : Son père quitte son épouse pour vivre avec une autre femme, avec qui il aura deux enfants. Tous les quatre sont morts exterminés pendant la Seconde Guerre mondiale. Sa mère,  après avoir divorcé, vit quelques temps chez ses parents avec son fils, à Sweciany (Švenčionys), puis s'installe avec son fils dans sa famille à Varsovie.

1928: Il arrive avec sa mère à Nice, dans un climat d'antisémitisme et de xénophobie croissant dans la France des années 1930. Sa mère prend la direction d'un hôtel respectable, l'hôtel-pension Mermonts situé boulevard Carlonne, au n° 7 de l'actuel boulevard François-Grosso, au carrefour de la rue Dante.

1928-1932: Romain fait des études convenables au lycée de Nice. Il se distingue essentiellement par des prix de composition française, obtenus en 1931 et 1932. Dans les autres matières, excepté l'allemand qu'il parle et écrit très correctement, il est faible.

1933: Il séjourne à Aix-en-Provence.

1934: Romain Kacew "monte à Paris faire son droit".

1935: Il est naturalisé français et en parallèle avec ses études de droit, il suit une préparation militaire. Il publie l'Orage et une petite femme dans Gringoire sous le nom de Romain Kacew.

1937: Il publie le Vin des Morts dans Gringoire sous le nom de Romain Kacew.

1938: Il obtient péniblement sa licence. Il révise au petit jour et passe l'essentiel de son temps à écrire pour publier ses premières nouvelles dans Gringoire, un hebdomadaire qui s'oriente ensuite à l'extrême-droite. Romain Gary renonce  à publier dans le journal qui affiche des idées fascistes et antisémites. Il est affecté dans l'aviation comme élève observateur à Salon-de-Provence.

1940: En juin, il est à Bordeaux. Il s'évade en avion jusqu'à Alger, se rend à Casablanca où un cargo britannique l'emmène à Glascow. Il s'engage aussitôt dans les Forces aériennes françaises libres (FAFL).

1941: Il sert au Moyen-Orient, en Lybie et à Koufra.

1942: Il est en Abyssinie puis en Syrie où il contracte le typhus. Après sa convalescence, il sert dans la défense côtière de la Palestine où il participe à l'attaque d'un sous-marin.

1943: Il est rattaché en Grande Bretagne au Groupe de bombardement Lorraine. Romain Kacew choisit comme pseudonyme le nom de Gary qui signifie "brûle !" en russe. Il est alors affecté à la destruction des bases de lancement des V1.

1944:  Le 25 janvier, le lieutenant Gary se distingue alors qu'il commande une formation de six appareils. Il est blessé et son pilote Arnaud Langer est aveuglé mais il peut guider ce dernier, diriger et réussir le bombardement et ramener son escadrille à sa base. Il effectue sur le front de l'Ouest plus de 25 missions, totalisant plus de 65 heures de vol de guerre. Il obtient deux citations à la croix de guerre.

Il apprend la mort de sa mère décédée en 1941. Elle avait écrit 250 lettres qu'une amie envoyait pour qu'il ne se laisse pas mourir durant la guerre.

Il publie son premier roman à Londres qui sera republié en France l'année suivante. Il épouse une femme de lettres britannique alors éditrice du magazine Vogue, Lesley Blanch.

En novembre, il est fait compagnon de la Libération. Il reçoit aussi la médaille des blessés et la médaille de la résistance.

1945-1951:  Il est nommé capitaine de réserve à la fin de la guerre. Il devient commandeur de la légion d'honneur et diplomate au service de la France. À ce titre, il séjourne en Bulgarie et en Suisse.

1945: Il publie Education Européenne sous le nom de Romain Gary. Son roman reçoit le prix des critiques.

1946: Il publie Tulipe sous le nom de Romain Gary.

1949: Il publie Le Grand Vestiaire sous le nom de Romain Gary.

1952-1954: Il est nommé à New York à la Mission permanente de la France auprès des Nations unies.

1952: Il publie Les Couleurs du Jour sous le nom de Romain Gary.

1955: Il est nommé à l'ambassade française de Bolivie. Il se sépare de Lesley Blanch mais ils ne divorcent pas. Ils gardent une sorte "d'amitié téléphonique".

1956: Il reçoit le prix Goncourt pour son roman, Les Racines du Ciel une fresque de la vie coloniale en Afrique Equatoriale française publiée sous le nom de Romain Gary.

A sa parution, le roman Les racines du ciel, divise la critique et pose la question du style : Gary est-il ou n'est-il pas "un bon écrivain" ? Les avis sont partagés. Romain Gary connaît ses faiblesses mais ne laisse pas toujours à son éditeur le temps de "peigner " ses livres. Dès qu'il l'a achevé, il faut que son roman paraisse, de toute urgence, même un peu en désordre et dans sa brutalité. Une deuxième édition des Racines du Ciel, après le Goncourt, élimine les plus grosses erreurs.

1957-1960: Il est nommé en qualité de consul général de France à Los Angeles, date à laquelle il se met en congé du ministère des Affaires étrangères.

1958: Il publie L'Homme à la Colombe sous le pseudonyme de Fosco Sinibaldi. L'Américain John Huston réalise Les Racines du ciel avec Trevor Howard, Errol Flynn, Juliette Gréco et Orson Welles. Le scénario est de Romain Gary lui-même.

1960: Il publie La Promesse de l'Aube sous le nom de Romain Gary.

1961: Il publie une pièce de théâtre Johnnie Cœur sous le nom de Romain Gary. Il rencontre la comédienne Jean Seberg.

1962: Il publie un recueil de nouvelles, Gloires à nos illustres pionniers, sous le nom de Romain Gary. Sa femme qui apprend que la comédienne est enceinte, lui accorde le divorce.  Il peut alors épouser Jean Seberg.

1963: Avec Jean Seberg, il habite au n° 108 de la rue du Bac à Paris. Romain Gary y vivra jusqu'à sa mort. Une Plaque est apposée sur la façade de l'immeuble en son hommage. Il a un fils avec Jean Seberg appelé Alexandre Diego Gary.

Il publie sous le nom de Romain Gary, Lady L roman largement inspiré de la vie de Lesley Blanch.

1965: Il publie The Ski Bum et un essai Pour Sganarelle premier tome de Frère Océan sous le nom de Romain Gary.

1966: Il publie Les Mangeurs d'Etoiles le premier tome de La Comédie américaine sous le nom de Romain Gary.

1967: Il publie La Danse de Gengis Cohn le second tome de Frère Océan sous le nom de Romain Gary.

1968: Il publie La Tête Coupable le troisième tome de Frère Océan sous le nom de Romain Gary.

Il réalise un film sans succès Les Oiseaux vont mourir au Pérou : Adriana, une jolie jeune femme, est abordée par un groupe d'individus avec qui elle s'abandonne sur une plage. Son mari part à sa recherche. Il a décidé de tuer cette épouse frigide avec lui et nymphomane avec les autres.

En septembre, Romain Gary et Jean Seberg se séparent, puis divorcent, tout en demeurant unis, vivant dans le même appartement coupé en deux. Leur fils Diego vit avec son père. Elle les rejoint pour Noël.

1969: Il publie Adieu Gary Cooper, le second tome de La Comédie Américaine  sous le nom de Romain Gary.

1970: Il publie Chien Blanc sous le nom de Romain Gary.

Jean Seberg, qui est toujours officiellement Madame Gary, se retrouve à nouveau enceinte. Romain décide d'assumer la paternité de l'enfant. Ils se réconcilient. Un article du Newsweek affirme que le bébé n'est pas de Romain Gary mais d'un "activiste noir" car elle est politiquement engagée au côté des Black Panthers.

Le 23 août, Jean Seberg est transportée à l'hôpital de Genève et accouche prématurément d'une petite fille, Nina, qui meurt deux jours plus tard. Jean tient à ce que le bébé soit enterré dans un cercueil de verre afin de bien prouver qu'il était blanc.

1971: Il publie Les Trésors de la Mer Rouge sous le nom de Romain Gary.

1972: Il publie Europa sous le nom de Romain Gary. Avec des fonds franco-italo-germano-espagnol, il réalise le film Police Magnum plus connu sous le nom de Kill. Le film ne rencontre pas le succès malgré que le rôle principal soit tenu par Jean Seberg.

1973: Il publie Les Enchanteurs sous le nom de Romain Gary.

1974: Il publie une série d'entretiens fictifs, La nuit sera calme, sous le nom de Romain Gary

Il publie Gros Câlin, sous le nom d'Emile Ajar qui signifie Braise en Russe. Le héros, Monsieur Cousin, à défaut de trouver l’amour chez ses contemporains, s'éprend d'un python adulte capable de l’enlacer dans une puissante étreinte. Mais la vie parisienne avec Gros-Câlin, le reptile chéri, ne va pas sans tracas. Objet de curiosité pour certains et repoussoir pour d’autres, Gros-câlin représente un obstacle supplémentaire dans la quête affective du héros.

Sous le pseudonyme de Shatan Bogat, il publie Les Têtes de Stéphanie.

1975: Il reçoit le prix Goncourt pour La vie devant soi. Il fait assumer le rôle d'Emile Ajar auprès de la presse et de l'opinion publique, à un éditeur de Mercure de France, Paul Pavlowitch un fils de Dinah, sa cousine germaine.

Romain Gary qui a le sens de l'institution, fait écrire à Paul Pavlowitch, une lettre pour refuser le prix Goncourt. Mais Hervé Bazin, président de l'Académie lui répond "L'Académie vote pour un livre, non pour un candidat. Le prix Goncourt ne peut ni s'accepter ni se refuser, pas plus que la naissance ou la mort. Monsieur Ajar reste couronné".

La mystification "Emile Ajar-Romain Gary" ne passe pas inaperçue de tous. La célèbre reine de la nuit parisienne Régine, une de ses amies, a compris les allusions de Romain Gary mais elle se tait. Dans son roman autobiographique Le Père adopté, Didier Van Cauwelaert rapporte qu'une étudiante de la Faculté de lettres de Nice, qu'il nomme Hélène, prépare deux ans avant la révélation publique, un mémoire où elle soutient, au grand désarroi de ses professeurs, que Gary et Ajar sont la braise et le feu soit une seule et même personne.

Il publie "Au delà de cette limite votre ticket n'est plus valable", sous le nom de Romain Gary.

1976: Il publie un roman à clef, Pseudo. Des journalistes établissent le lien de parenté entre "Ajar-Pavlowitch" et Romain Gary. Ce dernier imagine, de façon machiavélique, Emile Ajar se racontant. Ce roman met en scène un mystérieux oncle, tyrannique, égocentrique, nommé "Tonton Macoute" qui n'est autre que Romain Gary.

1977: Il publie deux livres, Claire de Femme et Charge d'âme sous le nom de Romain Gary.

Le film tiré de son roman La Vie devant soi, est réalisé par Moshé Mizrahi qui remporte l'Oscar du meilleur film en langue étrangère. Dans le rôle de Madame Rosa, Simone Signoret remporte le César de la meilleure actrice.

1978: Romain Gary rencontre Leïla Chellabi, une jeune femme de père d'origine turque et de mère bordelaise, alors âgée de quarante ans, longue et légère comme une danseuse, brune, avec des cheveux bouclés, coupés courts. Il vit avec sa nouvelle "princesse crétoise" au 108 rue du Bac à Paris.

1979: En août, Jean Seberg se suicide. Il publie L'Angoisse du roi Salomon sous le nom d'Emile Ajar. Sous le nom de Romain Gary, il publie une pièce de Théâtre, La Bonne moitié et un roman, Les Clowns lyriques.

Son roman Clair de femme, est réalisé par Costa-Gavras, avec Yves Montand et Romy Schneider dans les rôles principaux.

1980: Il publie Les Cerfs Volants sous le nom de Romain Gary. Il est traqué par l'administration fiscale sur les droits d'auteur distribués entre lui et Paul Pavlowitch.

Le 2 décembre: Romain Gary se suicide en se tirant une balle dans la bouche. Il avait acheté une robe de chambre aux laines écossaises, de couleur rouge pour que les taches de sang liées à son suicide effraient le moins possible ceux qui seraient amenés à découvrir sa dépouille mortelle. Il laisse une lettre dans laquelle est écrit : «Aucun rapport avec Jean Seberg. Les fervents du cœur brisé sont priés de s'adresser ailleurs».

1981: Paul Pavlowitch a retracé l'aventure littéraire d'Emile Ajar en 1981 dans un livre publié sous son nom par les éditions Fayard,  L'homme que l'on croyait. "Ajar". La clef de la mystification a été donnée par Romain Gary lui-même dans un testament publié à titre posthume chez Gallimard,  Vie et mort d'Émile Ajar.

Romain Gary s’explique sur sa "nostalgie de la jeunesse, du début, du premier livre, du recommencement", son angoisse existentielle face à l’enfermement dans un personnage, son désir d’échapper à lui-même et son malin plaisir d’avoir joué un bon tour au "parisianisme" honni. Méprisé par la critique car considéré comme auteur réactionnaire parce que diplomate gaulliste, Romain Gary a réussi avec l'épisode Émile Ajar, un véritable pied de nez au "Tout-Paris littéraire", notamment parce que le Prix Goncourt n'est attribuable qu'une seule fois: "Je me suis bien amusé, au revoir et merci".

1984: La version définitive de L'Homme à la Colombe est publié à titre posthume.

2003: La promotion de l'École nationale d'administration choisit de porter le nom de Romain Gary.

2007: Le 6 mai, Lesley Blanch meurt à Menton dans une maison exotique perdue dans des plantations tropicales où elle vivait depuis plusieurs années.

Gros Câlin est republié avec le dernier chapitre supprimé lors de la première édition. Le python fait irruption au Palais de la Découverte.

CITATIONS DE ROMAIN GARY

J'ai fait un pacte avec ce monsieur là-haut, vous connaissez ? J'ai fait un pacte avec lui aux termes duquel je ne vieillira jamais

Les hommes meurent pour conserver une certaine beauté de la vie. Une certaine beauté naturelle.

Moi je veux bien admettre que nous sommes peut-être des survivants d'une époque révolue, et que le poids des réalités ignobles nous fera bientôt disparaître de la planète, un peu comme les éléphants, tenez.

Il avait aussi le plus grand respect de l'humour parce que c'était une des meilleures armes que l'homme eût jamais forgées pour lutter contre lui-même.

Les gens se sentent tellement seuls et abandonnés, qu'ils ont besoin de quelque chose de costaud, qui puisse vraiment tenir le coup. Les chiens, c'est dépassé, les hommes ont besoin des éléphants.

L'Islam appelle cela « les racines du ciel », pour les Indiens du Mexique, c'est « l'arbre de vie », qui les pousse les uns et les autres à tomber à genoux et à lever les yeux en se frappant la poitrine dans leur tourment. Un besoin de protection auquel les obstinés comme Morel cherchent à échapper par des pétitions, des comités de lutte et des syndicats de défense – ils essaient de s'arranger entre eux, de répondre eux-mêmes à leur besoin de justice, de liberté, d'amour

Rien ne vous isole plus que de tendre la main fraternelle de l'humour à ceux qui, à cet égard, sont plus manchots que des pingouins.

J'en arrivais presque à conclure qu'un pseudonyme ne suffisait pas, comme moyen d'expression littéraire, et qu'il fallait encore écrire des livres.

Avec l'amour maternel, la vie vous fait à l'aube une promesse qu'elle ne tient jamais.

La véritable tragédie de Faust, ce n'est pas qu'il ait vendu son âme au diable. La véritable tragédie, c'est qu'il n'y a personne pour vous acheter votre âme.

Lorsque la police avoue son impuissance, je me sens tout ragaillardi : il y a de l'espoir.

Lorsque Hitler avait ordonné l'extermination des romanichels, on dit que de très nombreux tzigoïner avaient eux-mêmes tué leurs femmes et leurs enfants, volant ainsi les SS de l'unique satisfaction qu'ils pouvaient puiser de leur contact avec une race inférieure. Les tziganes volent tout, c'est bien connu.

Nous savons que Dieu n'est pas inaccessible à la pitié. Il a ses moments de distraction, comme tout le monde : parfois, il oublie un homme, et ça fait une vie heureuse.

La différence entre les Allemands héritiers d'une immense culture et les Simbas incultes, c'est que les Simbas mangeaient leurs victimes, tandis que les Allemands les transformaient en savon. Ce besoin de propreté, c'est la culture.

  – Lily ? Mais elle ne rêve que de paix.
  – C'est le rêve le plus sanglant, vous devriez le savoir.

Dieu, on connaît ses limites, ça ne va jamais très loin, mais avec les hommes, c'est illimité, ils sont capables de tout.

Toujours la technologie. La technologie était le trou du cul de la science.

- Rappelle-toi ce que Castelmann a dit, à propos de la pollution du milieu marin et de la destruction des couches d'ozone : "Il n'y a qu'une réponse aux méfaits, erreurs et périls de la science..."
- "... encore plus de science". C'est irréfutable.

L'enjeu, ici, n'était pas sa vie personnelle mais celle de trois milliards d'hommes. C'était agréable de sentir qu'on n'était pas tout seul.

Ce qui nous est connu est suffisamment inquiétant pour que nous puissions accepter de courir le risque de l'inconnu.

Il faut toujours connaître les limites du possible. Pas pour s'arrêter, mais pour tenter l'impossible dans les meilleures conditions.

Je suis un fana des dictionnaires. C'est le seul endroit au monde où tout est expliqué et où ils ont la tranquillité d'esprit. Ils sont complètement sûrs de tout, là-dedans.

Je signale ça à cause de cette idée de Chuck sur l'impuissance, pour montrer qu'il y a toujours quelque chose à faire et que nous ne sommes pas condamnés à rester le cul nu.

Quand vous êtes heureux, ça donne de l'importance à la vie, et alors on a encore plus peur de mourir.

Quand on a aimé quelqu'un, il reste toujours quelque chose.

S'il y a une chose impardonnable, c'est de ne pas pardonner.

Quand on se fait vieux, on se réveille chaque matin avec l’impression que le chauffage ne marche pas.

L’humour est une affirmation de la dignité, une déclaration de la supériorité de l’homme face à ce qui lui arrive.

Sommeil du juste. Je crois que c’est les injustes qui dorment le mieux, parce qu’ils s’en foutent

LIENS EXTERNES

D'autres biographies de Romain GARY

Le résumé et l'analyse de La Vie devant soi: http://rosannadelpiano.perso.sfr.fr/Gary.htm

Vidéos tirées des archives télévisées sur Romain Gary : http://www.ina.fr/recherche/recherche/search/Romain+Gary

Une autre biographie de Romain Gary : http://www.binarycoffee.com/blog/?p=90

Romain Gary sur You tube : http://www.youtube.com/results?search_query=romain+gary&aq=f

Romain Gary sur Daily motion : http://www.dailymotion.com/relevance/search/romain+gary#hp-h-9

Le site sur Lesley Blanch : http://www.lesleyblanch.com/

 

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